une encyclopédie sur le jdr warhammer

ce forum regroupe toutes informations sur le jdr de warhammer, que ce soit de l'officiel ou pas, du personnel ou pas. Ce site n'a rien d'officiel et ne pourra remplacer en aucuns cas les livres de bases WJRF.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 bretonie, service postaux by vava (malpy)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
freedom
Engra-morte-épée.
avatar

Nombre de messages : 545
Localisation : Aux portes de Praag
Date d'inscription : 20/10/2005

MessageSujet: bretonie, service postaux by vava (malpy)   Lun 12 Déc à 14:56

La spécificité bretonnienne : la poste

La Bretonnie ne peut réellement s’enorgueillir que de bien peu de choses en fait. La Poste est toutefois une des choses qui fonctionne le mieux en Bretonnie. Elle n’a pas d’égale dans le monde connu, ce qui n'empêche pas la concurrence. Un ambassadeur impérial a même admis que « c’est une belle invention que la poste. » La Poste regroupe un service ouvert au public et un service spécial du roi, les Chevaucheurs royaux. C’est au premier que nous allons nous intéresser.

Comment fonctionne-t-elle ?
La poste est le terme générique pour désigner à la fois les bureaux où l’on dépose son courrier et le transport dudit courier. Elle est aussi appelée poste assise du fait des moyens de transport utilisés, par opposition aux Chevaucheurs Royaux.
Dans chaque bureau de poste des boîtes aux lettres sont aménagées afin de recevoir les plis. C’est le destinataire qui doit acquitter le port. Les tarifs, dégressifs, dépendent du poids du courrier et de sa destination. Il en coûte ainsi l’équivalent de trois sous pour envoyer une simple feuille de Guisoreux à Parravon, deux sous de Guisoreux à Couronne. Un envoi de plus d’une quinzaine de grammes est facturé de trois à cinq sous, tandis qu’un colis revient de cinq à huit sous. Les institutions religieuses ne paient rien.
Le Maître de Poste qui dirige le bureau est propriétaire d’une charge achetée au roi lui octroyant le pouvoir de percevoir le prix de l’envoi dont une partie tombe dans son escarcelle.
Les boîtes aux lettres sont relevées chaque jour, voire plusieurs fois par jour. A Guisoreux, les relèves se font à la mi-journée et au coucher du soleil. Les plis sont alors triés selon les destinations, enfermés dans des malles remise à un postillon qui prend alors la route en chaise, à cheval ou en coche. Il existe aussi des bateaux de poste.
Arrivée à destination, le destinataire doit le plus souvent venir chercher son pli pour en acquitter les frais d’envoi. La noblesse et le clergé possèdent le privilège de distribution à domicile.

La concurrence impériale
En Bretonnie, le courrier est une affaire d’Etat. Le roi veut être informé de ce que disent et pensent les élites du royaume. Cela confirme le désir monarchique de centraliser, et donc de contrôler l’Etat. Pour cela, la Bretonnie a inventé la Poste et son cabinet noir, un bureau spécialisé dans la surveillance du courrier aux ordres du Ministre de la Guerre. Celui-ci n’a pas hésité pas à faire attaquer une diligence de la Poste par de faux brigands pour éviter la divulgation de secrets stratégiques concernant la guerre contre Bilbali. Cette surveillance s’applique au premier chef aux proches du roi. Ceux-ci s’en doutent mais n’ont aucune preuve de l’existence de ce cabinet noir.
Le Corps de Messagers Impériaux instauré en 2453 par l'Empereur Wilhelm le Sage, ainsi que le réseau aujourd'hui arachnéen d'auberges relais à vocation militaire, ouvre fébrilement ses portes à la correspondance civile par la décision expresse de l'Empereur Karl-Frantz Premier (le Visionnaire ?). La Bretonnie ayant dressée tellement d’obstacles aux correspondances civiles par poste se voit aujourd'hui dépassée sur ce point. Le contrôle des communications civiles qu'elle a exercée jusqu'à maintenant est mis à l'index par ses clients car la Poste d'Altdorf assure une totale confidence aux courriers, bien que ce service reste le plus cher de tout le Vieux Monde. La Poste d’Altdorf assure le passage des correspondances par delà la frontière, mais se développe aussi dans l’Est du royaume. Des compagnies de diligences privées se lancent aussi sur le marché. Leur part de marché, bien qu‘encore très faible, s’accroît inexorablement
Le Roy envisage d’interdire les services privés de poste, considérant que ceux-ci portent atteinte, non seulement au privilège royal, mais aussi à la sécurité intérieure. En attendant de prendre une décision en la matière, le risque de déclencher un grave incident diplomatique est grand, le Roy inflige aux postes privées de nombreuses limitations : vitesse limitée, contrôles renforcés, taxes augmentées, accès payant aux relais et bien d’autres tracas administratifs.

Les relais de poste
Voyager en Bretonnie est chose malaisée voire dangereuse. Pour faciliter le trajet des postillons et des courriers du service du roi, des relais sont installés le long des principales voies. On en compte plusieurs centaines. Ces relais sont chargés de garantir la continuité du trafic jour et nuit d’où les enseignes représentant deux lunes et un soleil. Ouverts en permanence, ces relais fournissent hommes et chevaux frais, ainsi que nourriture et couchage à ceux qui voyagent « en poste. » En effet, une diligence de la poste peut transporter jusqu’à trois ou quatre passagers pressés et fortunés. Le passage coûte l’équivalent de trois couronnes impériales. C’est une concurrence directe aux compagnies concessionnaires d’une ligne de diligence. Toutefois, celles-ci peuvent bénéficier des installations postales, sans gêner à la poste bien entendu.
Ces relais sont des auberges, par ailleurs fréquentées par des particuliers. Elles disposent généralement d’une dizaine de chevaux en réserve pour les plus importantes, d’un maréchal-ferrant et d’une forge. Les relais sont espacés d’environ quatre lieues, deux lieues autour de Guisoreux. Les postillons ne s’arrêtent évidemment pas à chaque relais. Un postillon parcourt environ dix lieues par jour. Les plus pressés peuvent parcourir douze lieues de plus la nuit.
De cette organisation découle un acheminement plus rapide des lettres que des voyageurs. Ainsi, Guisoreux - Couronne se fait en 7 jours, Guisoreux - Parravon en 10 jours et Guisoreux - Quenelles en 21 jours.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://warhammer-encyclo.forumpro.fr
 
bretonie, service postaux by vava (malpy)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» ! Service de Peinture !
» BRETONIE VS SKAVEN 2500 PTS
» Simple API Utility & Weather Service
» PS3: Nouveau service VIDZONE
» [Marketing] Cali Flash Service

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
une encyclopédie sur le jdr warhammer :: Appendice historique, géographique et biographique :: A-B-
Sauter vers: