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 Les bâtiments du Vieux Monde

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freedom
Engra-morte-épée.
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Localisation : Aux portes de Praag
Date d'inscription : 20/10/2005

MessageSujet: Les bâtiments du Vieux Monde   Jeu 3 Nov à 20:45

Les bâtiments du Vieux Monde

Relais de diligences
On trouve ces auberges partout dans le Vieux Monde. Elles rendent un certain nombre de services importants en permettant aux voyageurs fatigués de se reposer et aux compagnies de diligences de changer d'attelage au cours d'un voyage et de réparer les voitures endommagées. Les patrouilleurs les utilisent également comme bases et comme prisons temporaires pour les criminels qu'ils capturent sur la route. Dans les temps troublés, ces auberges servent de bastions à la population qui peut se rassembler derrière leurs solides murailles pour échapper aux bandits en maraude ou aux gobelins. Dans les périodes plus calmes, ce sont des lieux de repos appréciés des voyageurs épuisés. Les relais de diligences sont généralement des entreprises indépendantes, mais on rencontre souvent des chaînes d'auberges appartenant à la même famille sur les routes les plus fréquentées. Les propriétaires de ces établissements gagnent leur vie grâce aux pensions acquittées par les clients et les patrouilleurs mais aussi grâce aux loyers que leur versent les diverses compagnies de diligences qui utilisent leurs installations.
L’auberge décrite ici est de taille moyenne, mais certaines peuvent être beaucoup plus grandes alors que d'autres ne sont rien de plus qu'un débit de boissons avec quelques chambres et une écurie.

Habitants
Les relais de diligences emploient un personnel varié, comprenant des cuisiniers, des serveuses de bar, des palefreniers et, occasionnellement, des gardes. Le nombre d'employés y est très variable. Dans certains cas, ce sont le propriétaire et sa famille qui composent le personnel de l'auberge. Dans d'autres, le propriétaire emploie les habitants d'un village voisin. Une auberge de taille moyenne est généralement dirigée par un patron qui supervise un ou deux employés de bar, un cuisinier assisté d'un marmiton, deux femmes de chambre, deux valets d'écurie et un portier qui fait aussi office de maréchal-ferrant.

Les portes
Toutes les portes peuvent être fermées à clé et elles le sont fréquemment. On n'est jamais trop prudent quand on pense au genre de personnes qui arpentent les routes de nos jours. En général, les seules portes qui ne sont pas verrouillées sont celles que les visiteurs sont susceptibles d'utiliser.

Les murailles extérieures
La majorité des auberges situées à l'extérieur des principales cités sont pourvues d'une muraille défensive d'un genre ou d'un autre. Selon l'endroit où elles sont établies, ces murailles sont faites de bois ou de pierre et mesurent de 2,60 mètres à 4 mètres de haut. On y entre par une ou deux portes donnant sur la route. Ces portes sont généralement ouvertes, à moins que le patron ne s'attende à du grabuge. Dans les régions sauvages, où l'on rencontre fréquemment des monstres en maraude, les portes sont toujours fermées et barrées. Les cochers qui veulent y entrer pour la nuit sonnent du cor pour se signaler aux occupants.

Le portier
II y a toujours un portier de service pour veiller à l'arrivée et au départ des diligences. Le portier reçoit les diligences lorsqu'elles arrivent et dirige le cocher vers une écurie libre.

La cour
C'est dans la cour pavée qu'on panse les chevaux et qu'on répare les voitures. Dans certaines auberges, on trouve dans un coin de la cour un trou creusé dans le sol, qui est utilisé comme cellule provisoire par les patrouilleurs. Une grille de fer scellée par-dessus empêche les prisonniers de s'échapper et leur assure un séjour très inconfortable, particulièrement s'il pleut.

Le bar
C'est l'endroit le plus fréquenté par les voyageurs. Là, ils peuvent se détendre et goûter les mets et les boissons proposés par l'auberge. C'est dans ce lieu qu'on a le plus de chances de trouver le patron, occupé à surveiller le personnel ou à servir lui-même.

Les écuries et le hangar des diligences
Les palefreniers mettent les chevaux à l'écurie et prennent soin d'eux. En hiver (ou par très mauvais temps), on gare les diligences à l'abri dans le hangar. Aux autres périodes de l'année, on les laisse dans la cour.

La forge
On y trouve un maréchal-ferrant/charron, qui, dans les plus petits établissements, fait aussi office de palefrenier, serveur et de tout ce qu'on veut bien lui donner comme fonction.

Les entrepôts
Les marchandises transportées par les compagnies de diligences peuvent y être entreposées pour la nuit. Habituellement on y met également les bagages des voyageurs. Cependant, la plupart des patrons d'auberges n'offrent aucune garantie quant aux vols qui pourraient se produire durant la nuit. Mais il est tout de même plus sûr de déposer ses bagages à cet endroit que de les laisser dans la diligence. On conseille aux voyageurs de conserver leurs objets de valeur avec eux en permanence.

La brasserie
Très couramment, les auberges brassent leur propre bière sur place. C'est une habitude appréciée des voyageurs car chaque nouvelle auberge leur apporte ainsi le plaisir de goûter une nouvelle sorte de bière.

La salle commune
II s'agit d'une très grande chambre pouvant accueillir jusqu'à une vingtaine de dormeurs dans des lits et plus s'il y a des gens qui dorment sur le sol. Ces dortoirs sont généralement propres et fonctionnels mais souvent bruyants, particu¬lièrement lorsqu'ils sont remplis de voyageurs ivres ronflant à poings fermés. Ce sont généralement les clients les moins fortunés qui utilisent ces dortoirs, car la nuitée ne coûte généralement que 5 s par personne (2 s sans le lit).

Les chambres
Ces chambres offrent intimité et confort car elles sont bien mieux meublées que les dortoirs. Chaque chambre peut confortablement accueillir deux personnes mais on peut y loger quatre occupants en partageant les lits. Le prix moyen d'une chambre est de 10 s par nuit.

Les quartiers des domestiques
C'est là que dort le personnel de l'auberge. Souvent, c'est également là qu'on loge pour la nuit les cochers de passage. Toutefois, dans certaines auberges, on leur permet d'utiliser une chambre libre ou une place au dortoir, à condition que l'auberge ne soit pas bondée.

Les patrouilleurs
De nombreuses auberges réservent une ou deux pièces pour les patrouilleurs. Il s'agit généralement d'un échange de bons procédés. Les patrouilleurs disposent d'un logement pour la nuit et d'un lieu où accomplir leurs fonctions administratives, tandis que le patron de l'auberge y gagne la protection que lui apporte la présence de ces officiers.

Ecluse fluviale et maison de l’éclusier
Les canaux sont les artères du commerce et des voyages dans de nombreuses régions du Vieux Monde et les écluses sont essentielles pour favoriser ces déplacements. Les écluses sont souvent sous la responsabilité d’éclusiers qui les font fonctionner et recueillent les péages des bateaux qui y passent. Le droit de passage est généralement de 1 ou 2 co, mais certains éclusiers rapaces essaient toujours d'obtenir (certains diraient extorquer) un petit supplément de leurs clients.
Les portes de l'écluse ne s'ouvrent qu'avec la clé de l'éclusier. Une fois ouvertes, il utilise un cabestan pour ouvrir les vannes et faire varier le niveau de l'eau.
Un éclusier partage sa maison avec sa famille, mais dans les zones dangereuses ou dans les endroits où les droits de péages sont élevés, on y trouve souvent des gardes armés qui ont pour mission de protéger les intérêts de leur seigneur.

Temples ruraux
Les services proposés par les temples ruraux du Vieux Monde complètent ceux qui sont offerts par les relais de diligences. Ces temples sont situés non loin des routes ou des rivières et combinent les fonctions d'auberge et de lieu de culte. En plus de fournir de la nourriture et un refuge aux voyageurs, ce sont des temples à part entière où les visiteurs peuvent prier et rechercher une direction spirituelle. Les temples ne facturent pas leurs services, mais on attend de leurs visiteurs qu'ils y fassent une offrande selon leurs moyens en échange de l'hospitalité qu'on leur prodigue. Les temples ruraux se présentent généralement sous la forme de bâtiments à un étage, ceints d'une robuste muraille. La porte d'entrée est suffisamment grande pour laisser passer un chariot ou un carrosse et on trouve des écuries à l'intérieur de l'enceinte. Le temple et les cuisines occupent le rez-de-chaussée et les logements réservés aux prêtres et aux voyageurs se trouvent à l'étage. Les logements des serviteurs se trouvent habituellement au-dessus des écuries.

Le personnel des temples
En plus des deux ou trois prêtres responsables du temple, les temples ruraux peuvent avoir jusqu'à une demi-douzaine de gardes armés. Une période de service dans un temple rural constitue une pénitence assez répandue chez les adeptes de certaines divinités.

Oratoires de bord de route
Les oratoires et les autels sont très communs le long des routes et des rivières du Vieux Monde. Ce sont généralement les habitants d'une localité voisine qui les construisent et les maintiennent en état, mais parfois ils comptent aussi sur les offrandes des personnes de passage pour leur entretien. Ces oratoires peuvent être dédiés à diverses divinités. Dans les régions les plus sauvages, on rencontre très fréquemment des autels consacrés à Taal et à Rhya, mais ailleurs on en trouve qui sont voués à une ou plusieurs divinités locales ou à un dieu national comme Sigmar.
La description fournie ici est une base pour tous les oratoires.
L'oratoire est installé sur un socle de pierre d'à peu près un mètre de haut, sur le côté de la route ou de la rivière et on peut voir une statue ou une colonne à chacun des coins du socle. Il est fait de pierre et recouvert d'un toit d'ardoise ou de chaume. L'espace intérieur est petit et dépourvu de tout ameublement, à l'exception des colonnes qui soutiennent le toit et d'un autel ou d'une statue. L'oratoire est un endroit où les voyageurs peuvent se mettre à l'abri du mauvais temps, prier et faire des offrandes. Dans certains d'entre eux, les visiteurs font leurs offrandes en glissant des pièces de monnaie dans des fentes situées sur l'autel ou le sol. Ces fentes donnent sur des troncs que les responsables de l'oratoire viennent vider de temps en temps pour en collecter les offrandes. Généralement, on ne peut accéder à ces troncs à offrandes que par un panneau dissimulé ou piégé quelque part à l'intérieur de l'oratoire. Des personnages qui oseraient piller un oratoire pourraient bien s'attirer le courroux de la divinité concernée.
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MessageSujet: Re: Les bâtiments du Vieux Monde   Jeu 3 Nov à 20:45

Un village typique du Reikland

Emplacement
Toutes les localités de ce type doivent disposer d'un point d'eau douce. D'autres villages peuvent être installés sur les berges de petits lacs ou disposer de puits alimentés par des sources souterraines.

Fortifications
La plus grande partie de l'Empire étant constituée de vastes régions couvertes de forêts luxuriantes habitées par toutes sortes de créatures sauvages et hostiles (des ours énormes, des gobelins et des hommes-bêtes), les villages sont généralement protégés par un mur défensif d'une nature ou d'une autre, voire par un fossé. Les villages sont généralement protégés par une combinaison de murs de pierres sèches, de barrières de rondins et de palissades de piquets, ce qui n'est pas réellement suffisant pour décourager une attaque organisée, mais qui suffit à retarder une incursion de bandits ou à tenir les animaux sauvages à l'écart.

Habitants
Un village compte généralement moins de 100 âmes. Il n'existe pas d'administration officielle ou de gouvernement. C'est le conseil de la ville voisine, dont le village dépend pour sa protection et pour la vente de ses produits frais au marché, qui perçoit les taxes et les fermages. Les villageois se réunissent lorsque le besoin s'en fait sentir, soit au temple du village, soit à l'auberge. Ce sont les villageois les plus âgés et les plus riches qui président ces réunions.

Le guet
Le village peut posséder une milice organisée. Cependant, la milice de la ville la plus proche peut faire quelquefois appel aux villageois pour grossir ses effectifs, en lieu et place de redevances financières. Pour assurer la défense du village, chaque famille, à tour de rôle, fournit un garde pour les portes d'accès au village.

Bâtiments
Les villages abritent, en général, au moins un temple et une auberge. La plupart des bâtiments sont construits dans le style typique du Reikland. Ce sont des maisons à colombages, à toits de chaume, avec des remises et des appentis en bois.

L'auberge
Les auberges sont disposés de la même façon que les relais de diligences, mais elle ne sont pas aussi bien entretenues ni aussi bien meublées. Elle possède des écuries pour une demi-douzaine de chevaux et les chambres correspondantes pour les quelques voyageurs qui passent dans les parages. Les prix sont en dessous de la moyenne, mais le service l'est aussi. La bière est brassée sur place et la nourriture est faite maison, avec des produits locaux.

Les chaumières des artisans
Elles sont disposées autour de la place centrale.

Les grandes fermes
Les fermes les plus importantes du village abritent les familles les plus nombreuses et les plus respectées de la communauté. Chacune de ces familles possède une variété d'animaux, parmi lesquels quelques têtes de bétail, une demi-douzaine de moutons, deux ou trois chèvres et une douzaine de poules environ. De surcroît, chaque famille cultive plusieurs champs répartis de chaque côté des murs d'enceinte.

Le moulin
Le meunier de la région est celui qui se charge de moudre le blé cultivé par les fermiers du village, mais aussi par ceux des exploitations environnantes.

Le beffroi
Il se peut qu’on construise une petite tour de guet sur une élévation de terrain significative. S'il faut en croire les gens, il s'y trouve toujours une sentinelle en faction pour avertir les villageois de l'approche éventuelle de fauteurs de troubles. Mais la plupart du temps, elle reste inoccupée.

Les autres habitants
Le reste de la population se compose de familles de pêcheurs, de petits agriculteurs et de personnes dont les occupations les rapprochent des rôdeurs (bûcherons, chasseurs et autres).

Barrières de péage
On trouve des barrières de péage sur toutes les routes importantes. Elles sont généralement mises en place par un seigneur local, parfois par une ville ou une entreprise commerciale. On rencontre une barrière de péage tons les 30 à 60 kilomètres en moyenne. Elles sont généralement installées à des endroits où les voyageurs ne peuvent les éviter (sur un pont qui enjambe une rivière, près d'un terrain marécageux ou bourbeux, dans une zone rocailleuse ou à l'entrée d'un défilé : tous ces endroits sont favorables à l'installation d'un péage). Lorsqu'il n'existe pas de barrière naturelle, il est d'usage de construire un mur ou de border la route de gros rochers afin de barrer le passage aux carrosses ou aux chariots qui voudraient échapper au péage. La redevance s'élève généra¬lement à 1 s par jambe, mais elle peut varier en fonction des régions. Certains seigneurs, plus cupides que d'autres, essaient de soutirer le plus d'argent possible aux usagers de la route. Les prix sont souvent réduits sur les routes les plus fréquentées pour encourager les gens à les emprunter.

Maisons de péagistes
Les maisons des péagistes sont de solides bâtisses conçues pour protéger leurs occupants des attaques extérieures. Elles sont généralement habitées par un ou deux péagistes, avec parfois quelques serviteurs. Dans les régions dangereuses, on y trouve un plus grand nombre de péagistes et ils disposent d'armes et d'armures en cas d'attaques de bandits en maraude. Comme dans le cas des relais de diligences, les patrouilleurs y font fréquemment étape et les utilisent comme prison temporaire pour leurs captifs.

Rivières et canaux
Les voies navigables sont très communément utilisées, particulièrement dans l'Empire. Une multitude de navires et de bateaux voguent sur les plans d'eaux et les rivières du Vieux Monde et, de la même façon que sur les routes, les voyageurs doivent s'acquitter de droits de péage pour les emprunter. Des péagistes collectent ces redevances sur les canaux et les voies navigables les plus étroites, où il est facile d'arrêter un bateau. Les ponts tournants et les écluses sont des endroits très appréciés pour l'installation de péages. Lorsque le cours de la rivière ou sa largeur ne permet pas l'établissement d'un pont ou d'une écluse, des châteaux stratégiquement placés (bien pourvus en catapultes ou en canons) sont un moyen très efficace de convaincre les navigateurs de s'arrêter et de payer les taxes. Dans ce cas, les redevances sont relativement élevées car l'entretien d'un château coûte cher. À d'autres endroits, on utilise des barrages immergés en travers de la rivière, que l'on peut manœuvrer à l'aide d'un treuil ou haler sur la berge au moyen d'un chariot.
La fréquence selon laquelle on rencontre ces péages sur une rivière ou un canal est variable, maïs on en trouve généralement un tous les 30 à 45 kilomètres. Lorsqu'une rivière traverse les domaines de plusieurs propriétaires différents, on se voit souvent obligé de payer des taxes à des intervalles très rapprochés. Les autorités de l'Empire désapprouvent ce genre de pratiques et un officier impérial se charge généralement d'imposer un règlement commun.
Le montant de ces péages s'échelonne entre l à 4 co pour une péniche et 6 à 12 co pour un grand navire maritime. Ces tarifs varient énormément selon les régions du Vieux Monde.

Exploitation agricole typique
La plupart des fermes de l'Empire sont installées dans des lieux retirés, loin des voies de communication les plus importantes. Il s'agit de propriétés appartenant à une seule famille qui travaille la terre avec l'aide de ses serviteurs, bien qu'il existe de petites communautés rassemblant quelques familles dans les secteurs frontaliers. Les bâtiments d'habitation de ces exploitations sont simples, avec des chambres pour les membres les plus âgés de la famille et un logement réservé aux serviteurs dans les écuries ou les granges.
Ces exploitations sont partiellement fortifiées an moyen d'un mur de rondins ou d'une palissade de piquets plantée sur un talus de terre. Les plus élaborées peuvent avoir des bâtiments de pierre, voire un mur en pierres sèches qui peut s'élever jusqu'à 4 mètres de haut. Selon les régions, on peut y voir différentes sortes d'ouvrages défensifs, y compris des fossés.
Les logements, les granges et autres dépendances s'ouvrent sur une ou plusieurs cours encloses dans les murs fortifiés. Toutes les portes et les fenêtres de ces bâtiments s'ouvrent sur ces cours. Le long des murs des bâtiments, on trouve des chemins de ronde et sur les toits sont installées des plates-formes pourvues d'armes à projectiles. La plupart des exploitations complètent ce dispositif par un genre de tour de guet, qui offre une position stratégique aux archers et permet de voir approcher les ennemis de façon à pouvoir faire rentrer le bétail et les membres de la communauté. Afin de pouvoir avertir les autres exploitations à portée de vue, un feu d'alerte est installé au sommet de la tour de guet.
La ferme détaillée ici est assez évoluée. Ses murs entourent les bâtiments, deux cours et quelques enclos à bétail termes par de hautes clôtures. En plus de sa tour, elle dispose d'un châtelet d'accès aux murs épais installé directement au-dessus de l'entrée principale. Une barrière de bois de 4 mètres de haut relie les murailles des bâtiments et tous les portails donnent sur les deux cours, avec des toits accessibles aux archers. La famille vit dans un confort raisonnable. Le Maître, sa dame et leurs filles ont leurs propres chambres. Les fils de la famille et les serviteurs dorment sous les hautes voûtes de la grande salle principale et de la cuisine. Le forgeron et maréchal-ferrant vit avec sa famille et ses assistants dans la forge qui jouxte les écuries.
En tout, trente-trois personnes vivent ici et travaillent à élever des moutons et des bœufs qu'on emmène régulièrement à l'abattoir. En plus de la famille du Maître, l'exploitation est habitée par le forgeron, ses enfants, une douzaine d’ouvriers agricoles saisonniers (tous capables d'utiliser des armes) et trois employés de maison avec les personnes de leurs familles.

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