une encyclopédie sur le jdr warhammer

ce forum regroupe toutes informations sur le jdr de warhammer, que ce soit de l'officiel ou pas, du personnel ou pas. Ce site n'a rien d'officiel et ne pourra remplacer en aucuns cas les livres de bases WJRF.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Bretonnie, de tout et de rien, mais a voir tout de même

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
freedom
Engra-morte-épée.
avatar

Nombre de messages : 545
Localisation : Aux portes de Praag
Date d'inscription : 20/10/2005

MessageSujet: Bretonnie, de tout et de rien, mais a voir tout de même   Jeu 3 Nov à 20:43

La Bretonnie
La Bretonnie est l'héritage des anciens royaumes traditionnels des tribus bretonni qui vivaient là à l'époque de Sigmar. À peu près un millénaire après la fondation de l'Empire par Sigmar, ces terres étaient en grand danger. Les orques, en particulier, harcelaient les duchés issus des territoires des plus puissants chefs bretonniens. Jusque-là, les duchés étaient restés des nations indépendantes, qui s'alliaient et se combattaient à leur guise. Toutefois, en ces temps troublés, Gilles, duc de Bastonne, emmena une puissante armée au secours de ses compatriotes et les unit contre leurs ennemis communs.
Gilles avait été visité par les apparitions d'une déesse d'une grande beauté qu'il avait reconnue comme la Dame du Lac. Elle lui enjoignit de rassembler autant de guerriers qu'il le pourrait pour marcher contre une gigantesque armée d'orques qui saccageaient les terres de Quenelles aux frontières de la mystérieuse forêt hantée d'Athel Loren. En récompense, Gilles et ses compagnons furent invités à boire à une coupe que leur présenta la Dame du Lac, ce qui leur conféra une grande force, une grande sagesse et une résistance à la magie. Gilles fit ce qui lui était demandé et, alors que l'histoire de ce don divin se répandait, il unit les ducs sous sa bannière. Il écrasa les orques au combat et la Dame du Lac lut apparut une nouvelle fois. Elle lui dit que tout chevalier dont le coeur serait assez pur et le courage assez grand pouvait la rechercher et que, s'il en était jugé digne par le corps et l'esprit, il pourrait également boire à la coupe du Graal. C'était la récompense qu'elle accordait au peuple bretonnien pour sa loyauté. Devant cet événement miraculeux et après avoir assisté aux prouesses de Gilles et de ses chevaliers du Graal au combat, les autres ducs lui jurèrent fidélité et le couronnèrent comme premier roi des territoires unis des Bretonniens, la Bretonnie.
Gilles quitta ce monde quelques années plus tard, alors qu'il effectuait un pèlerinage avec les plus jeunes de ses chevaliers sur le lieu où la Dame lui était apparue après la bataille contre les orques. Les peaux-vertes se cachaient toujours dans la région et Gilles et ses compagnons tombèrent dans une embuscade. Gilles fut mortellement touché par une infecte lame orque et les deux chevaliers errants survivants l'emmenèrent sur la rive du lac sacré et prièrent la Dame de revenir pour sauver leur roi. Une silhouette solitaire émergea des brumes tourbillonnantes, sur une barque qui avançait sans rames ni voile. C'était une jeune femme grande et belle, vêtue d'une longue robe et d'un manteau dont la capuche dissimulait presque complètement son visage délicat. Elle ordonna aux chevaliers de coucher le mourant dans sa barque et leur dit qu'il vivrait mais qu'il serait dorénavant le serviteur de la Dame du Lac. Elle se présenta sous le nom de Fée Enchanteresse, messagère de la Dame, et leur dit que Gilles serait dorénavant immortel et qu'il serait le gardien des saintes eaux du lac.
Louis, fils de Gilles, fut choisi pour lui succéder sur le trône de Bretonnie. Toutefois, les ducs et barons rassemblés firent remarquer que Gilles avait été un homme exceptionnel, distingué entre tous les autres par la Dame du Lac. Louis avait hérité de la bravoure de son père et il déclara qu'il partirait en quête du Graal auquel son père avait bu, ce qui établirait son droit à la royauté. Son audace lui valut le surnom de Louis l'Impétueux. Sa quête dura de nombreuses années et il revint finalement avec une couronne d'or magnifique et des armes enchantées qui, dit-il, lui avaient été données par la Dame. Depuis, aucun homme n'a été autorisé à porter la couronne d'or sans être d'abord adoubé chevalier du Graal. Au fil des années, la couronne est passée dans plusieurs familles et duchés, mais elle a toujours été portée par un homme ayant rencontré la Dame du Lac en personne et ayant communié avec elle.

L'ordre social
La société bretonnienne est basée sur une hiérarchie féodale, les paysans servent les chevaliers en échange de leur protection et les chevaliers sont tenus de fournir une assistance militaire à leurs seigneurs qui les récompensent par certains droits (posséder une terre, lever leurs propres impôts, recevoir de l'aide et des troupes en cas de guerre, etc.). Au sommet se trouve le roi, au-dessous du roi, les ducs. Il existe quatorze titres de ducs traditionnels (qui ne règnent pourtant pas officiellement sur des duchés) en Bretonnie : Carcassonne. Quenelles, Brionne, Aquitaine, Bastonne, Bordeleaux, Mousillon, Parravon, Montfort, Lyonesse, Artois, Gisoreux, l'Anguille et Couronne. La ville de Mousillon est actuellement une cité morte et la dignité de duc correspondant est tombée en désuétude. De nombreuses terres lui appartenant sont maintenant annexées par Lyonesse.
Subordonnée aux ducs, on trouve une autre couche de la noblesse, les comtes et les barons. Le roi, les ducs, les comtes et les barons sont également les suzerains d'un certain nombre de chevaliers, qui représentent la petite noblesse. Chaque chevalier, y compris ceux de la haute noblesse, possède un certain nombre d'hommes d'armes. Ceux-ci sont sélectionnés parmi les paysans les plus aptes physiquement qui peuvent recevoir, en récompense pour leur participation à l'armée de leur chevalier, un lopin de terre qui appartiendra à leur famille. En théorie, toute personne du peuple peut se voir appelée par un chevalier pour le servir au combat, mais ceci s'est rarement produit.
Il n'y a pas, en Bretonnie, de classe moyenne aussi puissante que celle de l'Empire. De ce fait, aucune force ne contrebalance le pouvoir de la noblesse. Bien que le contrat féodal soit supposé apporter des avantages à la fois au peuple et à la noblesse, les paysans couverts de crasse ont bien du mal à voir où se situe leur intérêt. La Bretonnie est composée de deux mondes totalement distincts : d'un côté celui des châteaux resplendissants et de la chevalerie, et de l'autre celui du labeur et de la misère noire.

La religion en Bretonnie
Les anciennes tribus bretonniennes vénéraient une multitude de dieux, tout comme les autres tribus de l'antiquité. Le culte du dieu Taal, en particulier, est originaire des régions au-delà des montagnes de l'est et il est encore largement honoré de nos jours dans les duchés de Parravon, Montfort et Quenelles. Les guerriers du sud, à Carcassonne et Brionne, ont une grande estime pour la déesse guerrière Myrmidia et elle a également des fidèles en Aquitaine. Le culte des esprits de la terre était très répandu dans toutes les tribus bretonni. On pouvait les voir à l'aube et au crépuscule, arpenter la brume sous la forme de créatures surnaturelles. On disait qu'ils étaient gouvernés par une puissante reine qui habitait dans les montagnes, l'herbe, les rivières et les lacs paisibles qui émaillent les duchés de Bretonnie. C'est pour cette raison qu'on l'appelle la Dame du Lac et un guerrier bretonni défendant ses terres pouvait en appeler à la Dame pour qu'elle lui donne force et courage,
Toutefois, depuis son apparition à Gilles le Breton, la Dame du Lac est devenue la déesse de la noblesse. Elle personnifie la terre de Bretonnie elle-même et les idéaux sur lesquels se fonde le royaume. Les paysans vénèrent aussi la Dame, mais dans une moindre mesure, et ils combinent ce culte avec celui de dieux plus adaptés à leur sort. Les plus répandus de ces cultes sont ceux deTaal, le dieu de la nature, et de son épouse Rhya, la déesse-mère. Les paysans prient également Shallya pour qu'elle leur épargne les malheurs de la variole et de la peste et ceux qui vivent dans les ports et le long de la côte adressent régulièrement leurs supplications à Manann, le dieu des mers. Dans les villes pauvres, où sévit la violence et où les déprédations sont choses communes, on trouve quantité de temples secrets dédiés à Ranald, le dieu des brigands, et à toute une pléiade d'autres divinités moins plaisantes. Bien que les chevaliers ne méprisent pas ces dieux plus anciens (ce qui équivaudrait à rechercher les ennuis), ils consacrent leurs vies à la protection et à la vénération de la Dame du Lac qui a fondé la nation. Dans toute la Bretonnie, la Dame est honorée par des chapelles du Graal, érigées aux endroits où elle s'est manifestée ou dans des lieux où l’on a eu des visions du Graal. Il existe également des chapelles dans les villes et dans les châteaux des chevaliers du Graal. Le pouvoir de la Dame est représenté par la Fée Enchanteresse et par les chevaliers du Graal, y compris le roi lui-même, ainsi que par de nombreux ducs. En principe, la Fée Enchanteresse n'intervient guère dans la politique de la Bretonnie. Cependant, elle s'est parfois manifestée pour ordonner aux chevaliers du Graal d'agir en se lançant dans une grande quête afin de tuer un monstre qui ravageait un endroit sacré pour la Dame, ou de repousser une armée qui empiétait sur les domaines de la déesse.
Tout comme le roi, les chevaliers du Graal sont soumis à la Fée Enchanteresse et peuvent être considérés comme les templiers de la Dame du Lac. Ils ne parlent pas d'eux-mêmes et nombreux sont ceux qui mènent une existence solitaire dans les chapelles du Graal. De temps à autre, à la veille d'une bataille, un ou plusieurs chevaliers du Graal se joignent à une armée bretonnienne pour combattre à ses côtés. La plupart les gens pensent qu'ils sont guidés par la Dame elle-même. Une fois la bataille gagnée, ils partent aussi mystérieusement qu'ils sont arrivés.
La Bretonnie est indépendante de ses voisins et s'est quelquefois alliée à l'Empire ou à l'Estalie, tout autant qu'elle les a combattus. Beaucoup de chevaliers bretonniens entreprennent des croisades en Arabie et sur la Terre des Morts. Par ailleurs, les Principautés Frontalières abritent de nombreux nobles bretonniens dépossédés ou déshonorés qui s'y sont taillé une principauté ou un fief.

Informations tirées de "WJDR dexuième édition"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://warhammer-encyclo.forumpro.fr
 
Bretonnie, de tout et de rien, mais a voir tout de même
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Dubaï M. Alexandresco- La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie.
» KIT POUR SPARTIATE !! HELP!!!
» De tout, de rien, mais surtout n'importe quoi
» Mon lapin répire, mais c'est tout
» Association anti-louloutes !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
une encyclopédie sur le jdr warhammer :: Appendice historique, géographique et biographique :: A-B-
Sauter vers: