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 Bretonnie, histoire de la...

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freedom
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MessageSujet: Bretonnie, histoire de la...   Jeu 3 Nov à 20:40

Histoire de la Bretonnie

Les premiers temps de la Bretonnie
La Bretonnie tient son nom d'une tribu primitive et sauvage qui s'installa à l'ouest des Montagnes Grises, après que les elfes aient abandonné le Vieux Monde. Les hauts elfes sortaient d'une guerre longue et épuisante contre les nains. Finalement, de nouveaux dangers menaçant leur terre natale, loin vers l'ouest, les elfes quittèrent leurs colonies du Vieux Monde, laissant derrière eux, le long des côtes, les ruines de leurs forteresses et de leurs palais. Ils laissèrent aussi derrière eux ceux des leurs qui refusèrent de partir. Ces elfes fondèrent le royaume secret d'Athel Loren, caché au plus profond de la forêt de Loren, et qui existe encore aujourd'hui. Les nains n'eurent pas l'occasion d'exploiter le repli des elfes car leurs propres terres dans les Montagnes du Bord du Monde furent dévastées par des tremblements de terre et des éruptions volcaniques. Peu de temps après, de nombreuses forteresses naines du Vieux Monde tombèrent entre les mains des orques, des gobelins et d'autres ennemis. Aujourd'hui, il n'en reste plus guère qu'une ou deux à l'ouest des Montagnes Grises. Ainsi donc, les contrées occidentales du continent étaient laissées libres pour de nouveaux occupants. Dans cette terre sauvage, vinrent les orques, les gobelins et les hommes parmi lesquels se trouvaient les nobles et fiers bretonni. Plusieurs siècles d'affrontement contre les orques et les gobelins attendaient ces derniers pour la possession des meilleures terres. Durant ces âges sombres, les bretonni apprirent à se forger des armes, à monter à cheval et à bâtir des châteaux forts en pierre.
Alors que Sigmar regroupait les tribus à l'est des Montagnes Grises en un empire, les bretonni étaient toujours divisés en duchés indépendants. Les luttes intestines n'étaient pas rares alors qu'il aurait mieux valu s'allier contre les orques. Les ducs et leurs chevaliers dominaient les vallées et les plaines fertiles, alors que les peaux vertes infestaient les forêts, les collines et les régions les plus sauvages. Il était impossible de voyager d'un duché à un autre sans traverser des régions contrôlées par les orques. Tout allait changer à l'époque de Gilles le Breton, le légendaire Chef de Guerre, qui unifia les Bretonniens en une nation et posa les fondations du royaume de Bretonnie.

Le chef de guerre
On raconte que vers l'année impériale 977, Gilles le Breton commença à unifier les Bretonniens. Tout ce que l'on sait sur Gilles est un mélange de faits et de fables. L'écriture et la lecture n'ont jamais été des sciences très développées en Bretonnie et l'histoire des origines du royaume n'a été écrite que plusieurs siècles après que les événements se soient produits. Longtemps, l'histoire de Gilles ne fut qu'une geste légendaire chantée par les troubadours qui allaient de château en château, récitant la Chanson de Gilles qui célébrait ses exploits.
Selon la Chanson de Gilles, les tribus orques et gobelines conspiraient pour vaincre les Bretonniens et les réduire en esclavage. Les orques frappèrent tous les duchés simultanément, pour qu'aucun duc ne puisse venir en aide à un autre. Ces dernière eurent tout juste le temps de rassembler leurs courageux chevaliers pour défendre leurs terres.
Bien que très braves, les chevaliers d'alors furent incapables de repousser les orques, et nombreux furent ceux qui tombèrent en défendant leur château et leur domaine, seuls ou au sein de troupes regroupées à la hâte. Les duchés du nord furent submergés. Comble de malheur, des pillards du Chaos traversèrent la Mer des Griffes et ravagèrent les côtes, attaquant avec une sûreté et une précision troublantes. A peu près au même moment, la flotte de Settra réapparut au large des côtes occidentales. A peine les orques et les gobelins avaient-ils mis la région à sac que les morts vivants venaient terminer le travail. A l'est et au sud, des tribus gobelines descendirent des Montagnes Grises pour piller et brûler.
Gilles, duc de Bastogne, avait été plus prompt que les autres à rassembler ses chevaliers en une armée. Ses forces avaient déjà livré plusieurs batailles contre les orques et s'étaient repliées pour panser leurs blessures au bord d'un petit lac non loin de la forêt de Chalons. Là, Gilles fût rejoint par plusieurs autres ducs accompagnés des restes de leurs armées. Leurs propres terres avaient été dévastées et ils avaient donc chevauché pour rejoindre Gilles et livrer tous ensemble à ses côtés une dernière bataille contre l'ennemi. Alors que la nuit tombait, tous pouvaient entendre le bruit que faisaient au loin les hordes orques. Le jour suivant déciderait du destin de la Bretonnie. Les chevaliers se partagèrent le peu de vin et de nourriture qu'il leur restait et se reposèrent comme ils le purent.
L'aube arriva et le soleil les réveilla. Les chevaliers virent que le lac était recouvert d'une brume tourbillonnante. Ils revêtirent leurs armures et se préparèrent à livrer le dernier combat. Les chevaux furent menés sur les berges du lac pour s'abreuver et les chevaliers s'agenouillèrent pour boire eux aussi.
Soudain, les vapeurs qui s'élevaient des eaux se condensèrent pour prendre la forme d'une femme d'une incomparable beauté. Les chevaliers étaient abasourdis par cette vision, et tous furent emplis d'un calme étrange. Dans ses mains, la dame tenait un calice resplendissant et débordant d'une lumière qui, tel un liquide, tombait en cascades dans les eaux du lac. Quelques chevaliers mirent leurs mains en coupe pour boire l'eau du lac, rapidement imités par les autres.
Gilles prit la bannière en lambeaux qui pendait à sa lance et l'avança vers l'apparition. En disant "Madame, bénissez ma bannière !", il plongea l'étoffe ensanglantée dans le lac. Lorsqu'il l'en ressortit, tous les chevaliers s'exclamèrent. Ils avaient maintenant une toute nouvelle et resplendissante bannière portant l'image de la Dame du Lac semblable à une terrible divinité vengeresse. Dès qu'ils virent ceci, les autres chevaliers trempèrent à leur tour leurs propres armes dans l'eau en disant "Madame, bénissez mon épée", "Bénissez ma lance" ou "Bénissez mon destrier".
Puis les rayons du soleil frappèrent la surface du lac et les vapeurs commencèrent à s'évanouirent. L'image de la dame se troubla et disparut. Les autres ducs se tournèrent alors vers Gilles qui portait toujours la bannière de la Dame du Lac. L'un d'eux s'avança et dit "Tu portes la bannière, tu dois nous conduire aujourd'hui !" avant de s'agenouiller en lui présentant son épée, à la manière d'un Chevalier Errant devant l'un de ses aînés. Les autres ducs et chevaliers firent alors de même, reconnaissant ainsi Gilles comme leur chef pour cette bataille.
On entendit à cet instant le vacarme de l'ennemi qui approchait de toutes parts, l'air résonnant de ses cris de guerre et battements de tambours. Les chevaliers saisirent rapidement leurs armes et montèrent sur leurs destriers pour constituer une ligne de bataille autour de Gilles et de la bannière. La horde orque assombrit l'horizon devant les chevaliers bretonniens. Résolument et sans flancher, ils chevauchèrent sous les flèches qui tombaient comme la pluie autour d'eux. Puis vint le moment de charger et les chevaliers plongèrent au cœur de la horde verte. Les premiers rangs ennemis s'effondrèrent devant eux. La horde vacilla comme une proie transpercée par la lance d'un chasseur. Les chevaliers traversèrent les vagues ennemies successives et ressortirent derrière elles. Tout autour, l'ennemi commençait à s'éparpiller dans tous les sens. Lorsque le soleil commença à décliner, les chevaliers interrompirent la poursuite et retournèrent au lac sacré. Ils s'y rassemblèrent une fois de plus et s'y reposèrent pendant que les corbeaux et les corneilles descendaient pour festoyer sur les cadavres des orques. Les ducs et les chevaliers se regroupèrent autour de Gilles, et prêtèrent tous ensemble le serment de servir la Dame du Lac. Ils jurèrent aussi de rester unis en une seule et même armée et de libérer la Bretonnie du joug des orques et de tout autre ennemi. Gilles fut proclamé "Chef de Guerre", ayant toute autorité sur l'armée et sur les ressources de tous les duchés jusqu'à ce que la Bretonnie soit libérée. Ce moment marque l'origine des Chevaliers du Graal et du royaume de Bretonnie.
Dans les années qui suivirent, sous la bannière de la Dame du Lac, Gilles mena les Chevaliers du Graal de victoire en victoire d'un bout à l'autre de la Bretonnie. Un par un, les duchés furent débarrassés des pillards orques et autres ennemis. Les pirates de Settra et les hordes du Chaos furent rejetés à la mer lors de deux batailles colossales livrées sur les côtes. Partout où l'armée apparaissait, des chevaliers qui avaient désespérément résisté dans des châteaux isolés et assiégés rejoignaient Gilles. Dans les villages, de nouveaux Chevaliers Errants étaient recrutés et renforçaient l'armée.
Gilles commanda les chevaliers bretonniens dans douze batailles capitales et chacune d'elles fut une victoire. Il était alors appelé "Le Breton", un titre reconnaissant son autorité sur toute la Bretonnie. Les orques et les gobelins furent chassés des vallées et des plaines et repoussés dans les montagnes et les forêts. Selon la légende, on raconte qu'après la dixième bataille livrée à la lisière de la grande forêt de Loren, Gilles rencontra des elfes qui venaient du plus profond des bois et qui avaient eux aussi combattu les orques. Gilles et les chefs elfes échangèrent des armes magiques et se promirent une amitié éternelle.

La mort de Gilles le Breton
De vastes enclaves orques et gobelines subsistaient dans les régions sauvages de Bretonnie et de nombreux seigneurs de guerre orques se cachaient avec les restes de leurs tribus en ruminant leur vengeance. Un jour, Gilles chevauchait avec une petite escorte de Chevaliers Errants en pèlerinage vers le lac sacré où la Dame du Lac était apparue plusieurs années auparavant. Soudain, ils tombèrent clans une embuscade tendue par des orques que menaient un chef avide de revanche. Bien que submergés par le nombre, Gilles et les chevaliers se battirent avec férocité et abattirent tous les orques. La plupart des Chevaliers Errants avaient succombé, seuls Gilles et deux autres chevaliers étaient encore en vie. Mais Gilles avait été blessé grièvement par une arme enchantée brandie par le chef orque vengeur, dont l'histoire a préféré oublier le nom. Les compagnons de Gilles le transportèrent sur la berge du lac, espérant que ses eaux enchantées sauveraient Gilles, puis ils appelèrent la Dame du Lac. Alors que les chevaliers se reposaient, au crépuscule, une brume tourbillonnante se leva sur le lac. Bientôt, ils purent apercevoir les formes courbes d'un bateau qui émergeait du brouillard et avançait comme par enchantement, car il n'avait ni rame ni voile. Dans le bateau se tenait une femme, mais ce n'était pas la Dame du Lac. Les chevaliers lui demandèrent qui elle était et elle répondit qu'elle était la servante de la Dame du Lac. En fait, cette femme était l'Enchanteresse de Bretonnie qui vivait en ermite dans une caverne située sur une île au milieu du lac, un refuge que la brume empêchait de voir à partir des rives.
L'Enchanteresse demanda aux chevaliers de déposer Gilles dans le bateau pour qu'elle puisse l'emporter sur son île où il serait soigné. Elle les avertit que si elle leur accordait cette faveur, le roi ne pourrait plus jamais retourner chez lui, et qu'il devrait rester pour toujours comme gardien de ce lieu sacré, servant la Dame du Lac comme elle-même le faisait. Les chevaliers n'étaient pas très favorables à l'idée d'abandonner leur chef, mais ils savaient qu'il devait en être ainsi. Gilles fit donc ses adieux à ses compagnons et accepta sa destinée. Le cœur gros, les chevaliers regardèrent le bateau qui transportait leur chef et l'Enchanteresse s'éloigner et disparaître dans le brouillard.
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MessageSujet: Re: Bretonnie, histoire de la...   Jeu 3 Nov à 20:41

L’avènement du royaume
Les deux Chevaliers Errants qui étaient avec Gilles lorsqu'il avait été emporté par l'Enchanteresse racontèrent tout ce qui s'était passé devant une assemblée regroupant tous les ducs et Chevaliers du Graal de Bretonnie. Certains entreprirent une quête vers le lac pour retrouver Gilles, mais ne rencontrèrent que l'Enchanteresse qui leur permit d'apercevoir un chevalier à l'apparence irréelle chevauchant dans les clairières autour des berges du lac et qui, leur dit-elle, était Gilles. Ils repartirent et les ducs et les chevaliers se rassemblèrent à nouveau pour décider d'élire un nouveau chef. Les Chevaliers Errants qui avaient accompagné Gilles furent reconnus chevaliers à part entière en reconnaissance du noble rôle qu'ils avaient joué en aidant Gilles dans son ultime quête. L'un d'eux n'était autre que Louis, le propre fils de Gilles.
Louis devint duc de Bastogne, l'ancien duché de son père, et en tant que tel, un puissant chef de guerre. L'assemblée débattit de l'opportunité de proclamer Louis seigneur de toute la Bretonnie, comme l'avait été son père. On s'accorda pour le faire si Louis pouvait démontrer qu'il méritait cet honneur. Louis fit alors le vœu de se lancer immédiatement dans une quête pour trouver le Graal et fut le premier chevalier de Bretonnie à se lancer de lui-même dans cette quête. Tous les chevaliers furent d'accord sur le fait que seules les faveurs de la Dame du Lac en personne pouvait désigner l'homme capable de conduire la Bretonnie. La décision héroïque et honorable de Louis lui valut à travers toute la Bretonnie le surnom de "Louis l'Impétueux". Louis se rendit au lac sacré où était apparue pour la première fois la Dame du Lac. Il parcourut ses rives pendant plusieurs jours mais la dame ne se montra pas. A la place, des rêves et des visions lui soufflèrent de chercher ailleurs. Il lui fut révélé qu'il existait à travers toute la Bretonnie, de nombreux autres lacs et lieux sacrés où la Dame pouvait apparaître, et que son destin était de la retrouver en un autre de ces endroits. Louis disparut pendant plusieurs années durant lesquelles les Chevaliers du Graal, aidés des ducs de Bretonnie, maintinrent une pression constante sur les orques et les gobelins, honorant leurs vœux et laissant de côté leurs ambitions personnelles. En fait, quiconque avait bu au Graal était incapable de pensées ou d'actes impies et n'aurait jamais envisagé de s'approprier le pouvoir ou les terres de ses voisins.
Louis réapparut enfin. Il entra sur son destrier dans la grande salle du château de Couronne où les ducs et les chevaliers s'étaient rassemblés pour les fêtes du solstice d'hiver. Nul ne doutait qu'il avait trouvé la Dame du Lac et bu au Graal. Il portait d'étranges armes enchantées. récompenses de la Dame, et une antique couronne dorée. Louis fut accueilli avec beaucoup de joie.
Dans les jours qui suivirent, Louis et un groupe de ducs et de chevaliers chevauchèrent jusqu'au lac de l'Enchanteresse, pour lui demander la signification de la couronne d'or. Lorsqu'elle apparut enfin, elle déclara que c'était là la couronne de Bretonnie, qu'elle devait être portée par le roi, et que la Dame du Lac avait choisi Louis, fils de Gilles, pour être ce roi. Louis et les chevaliers retournèrent à Couronne avec l'Enchanteresse. Quelques jours plus tard, celle-ci posait la couronne d'or sur le front de Louis et tous les ducs et les chevaliers lui rendirent hommage comme premier roi de Bretonnie. Puis tous prêtèrent serment d'allégeance envers Louis, la Dame du Lac et le Graal sacré.
L'un des premiers actes de Louis en tant que roi fut de rassembler les anciennes traditions chevaleresques sous la forme d'un vrai code de chevalerie. La dévotion envers la Dame du Lac devint une part fondamentale de ce code. A travers toute la Bretonnie, des Chevaliers du Graal avaient raconté l'histoire de la Dame du Lac et certains avaient bâti des chapelles en son honneur sur leurs domaines. Les Chevaliers Errants lui adressaient déjà des vœux de dévotion, et certains quittèrent même leurs châteaux et domaines pour se lancer dans leur propre Quête du Graal. Un élan religieux traversa la Bretonnie, encouragé par le nouveau roi.
Louis confirma aussi les ducs dans leurs domaines respectifs comme loyaux vassaux. Chacun reçut la charge de protéger les frontières du royaume ou de reconquérir les dernières enclaves orques. La Bretonnie n'était alors pas aussi grande qu'aujourd'hui, et de vastes régions faisant maintenant partie du royaume étaient encore à conquérir, surtout au nord du pays où de puissantes tribus orques résistaient férocement dans les collines appelées les Sœurs Blanches, ainsi qu'à l'extrême nord des Montagnes Grises. La plus grande partie de la forêt d'Arden, bien plus étendue alors qu'actuellement, et les hauts plateaux du massif d'Orquemont étaient toujours infestés d'orques. Ce n'est qu'au cours du règne de Guillaume que ces tribus furent vaincues. Alors que ces guerres faisaient rage, le reste de la Bretonnie commença à prospérer comme jamais auparavant.

Les guerres d’Arabie
En l'année impériale 1448, le sultan Jaffar, despote d'Arabie, envahit l'Estalie avec une immense horde de guerriers des tribus du désert. Malgré une résistance déterminée des estaliens, la grande cité de Magritta tomba aux mains des envahisseurs. Cet événement retentit comme une alarme dans tout le Vieux Monde. Le roi de Bretonnie, Louis le Juste, leva une colossale armée de chevaliers pour libérer l'Estalie et punir Jaffar. Des chevaliers accourant des quatre coins de la Bretonnie rejoignirent ses bannières pour retirer honneur et gloire de cette noble cause. Alors que cette splendide armée marchait sur l'Estalie, des renforts de contrées lointaines suivirent ses traces avec la même ferveur. Le roi de Bretonnie, dans un parfait esprit noble et chevaleresque, permit notamment aux chevaliers de l'Empire de traverser son royaume pour se rendre en Estalie.
Ces forces se joignirent aux Estaliens qui résistaient toujours et constituèrent une immense armée avec de nombreux contingents. Après de nombreuses et dures batailles, les forces du sultan Jaffar commencèrent à se replier. Magritta fut reprise, mais le sultan et la plus grande partie de son armée purent s'échapper et regagner l'Arabie.
L'Estalie et la cité de Magritta avaient enduré les ravages de Jaffar et de son armée. Ceci donna à tous ceux qui s'étaient battus pour libérer le pays un désir de revanche. Tous décidèrent donc de poursuivre Jaffar jusque sur ses terres. On disait de l'Arabie qu'elle possédait d'immenses richesses, et elle offrait en tout cas l'opportunité de se couvrir de gloire par les armes. Une flotte fut rapidement rassemblée et l'armée de croisade fit voile vers l'Arabie.
Lorsque les croisés débarquèrent en Arabie, ils n'étaient pas préparés à la chaleur du désert et au manque d'eau. Ils progressèrent lentement et les forces de Jaffar, légèrement équipées et très mobiles, purent éviter les batailles rangées. La campagne se prolongea sur une année, puis une autre. La sombre détermination des croisés, prêts à endurer les pires souffrances, commença à jouer contre Jaffar. Nombre de ses guerriers ne supportaient plus sa tyrannie et plusieurs tribus disparurent tout simplement dans l'immensité du désert, attendant l'issue des événements.
L'armée du sultan fut finalement défaite à la bataille de El Haikk, ce qui scella le destin de l'empire de Jaffar. L'Arabie était trop vaste pour être vraiment conquise et occupée. Les chevaliers se contentèrent de détruire les forteresses, brûler les ouvrages maléfiques, abattre les idoles et emporter tous les trésors qu'ils purent trouver. Sur le voyage du retour, ils incendièrent la flotte de guerre de Jaffar. A peine eurent-ils repris la mer, que les tribus nomades sortirent du désert pour se partager les restes de l'empire du sultan.

Les Principautés Frontalières
Lorsque la Bretonnie apprit que la guerre avait été portée jusqu'en Arabie, une autre énorme armée de chevaliers se rassembla pour renforcer la croisade, mais ses chefs ne purent pas se décider entre un embarquement par l'Estalie et une marche vers la Tilée en passant par les montagnes.
Il y avait plusieurs problèmes. Tout d'abord, la presque totalité des navires estaliens et bretonniens étaient déjà partis en Arabie avec la première armée. Ensuite, le port d'embarquement le plus proche était Miragliano, mais les défilés montagneux qui y menaient étaient infestés de skavens, ce qui rendait le passage très hasardeux. De plus, toute grande armée passant dans les environs de Skarogne risquait d'être décimée par la peste ! Le troisième problème insurmontable était que les eaux qui environnaient les ports sud de Tilée étaient écumées par des pirates originaires de Sartosa. Le facteur décisif fut la réticence des chevaliers à monter dans des bateaux. Ils protestèrent que ceci ternirait leur honneur et énerverait les destriers !
Il fut finalement décidé de tenter d'atteindre l'Arabie par la longue et incertaine route de l'est. Ce plan audacieux, mais à l'issue incertaine, était une idée du baron Thibault du Bois de Balzac, qui fut immédiatement élu chef de cette courageuse et longue l'expédition.
L'argument de Thibault était qu'en agissant de la sorte, les chevaliers bretonniens pourraient joindre leurs forces aux contingents arrivant du sud de l'Empire et aux troupes en provenance de l'est de la Tilée. Le point de rendez-vous serait le port nain de Barak Varr. Là, ils pourraient soit embarquer sur des navires nains solides et bien bâtis, soit progresser le long des côtes des Terres Arides. De nombreux chevaliers annoncèrent leur préférence pour cette seconde option, appréciant l'idée de punir du même coup le pays de Settra et de prendre l'Arabie à revers. L'ambition et la confiance des chevaliers bretonniens n'avaient pas de limites !
Ainsi, cette deuxième armée de croisade fit-elle route vers l'est à travers les contrées du sud de l'Empire, gagnant au passage d'autres renforts, et suivit la vieille route des nains entre les Montagnes Noires. Elle entra alors dans une région inexplorée et rencontra des tribus orques et gobelines. L'armée se battit chaque jour contre des bandes de peaux vertes en progressant vers l'est, et son avance fut grandement ralentie par cette très forte opposition.
Il fallut à l'armée presque une année pour atteindre les environs de Barak Varr. Là, des marchands nains apprirent à Thibault que pendant qu'il guerroyait pour se frayer un chemin vers l'est, les croisés avaient défait Jaffar lors de la bataille décisive d'El Haikk. L'empire de Jaffar avait éclaté et ses immenses richesses attendaient les bras ouverts quiconque pourrait s'en emparer, exultaient les nains. Lorsque l'armée entendit ceci, elle réalisa que l'Arabie n'offrait plus désormais que peu de promesses de richesse et d'honneur, et elle se prépara à entreprendre le long chemin du retour.
Mais l'ingénieux Thibault, jamais à cours de ressources, déclara qu'ils étaient déjà aux frontières de nouvelles contrées à conquérir. Honneur et richesse étaient là, s'ils pouvaient se tailler des domaines pour eux-mêmes, dans la région où ils se trouvaient. Tout ce qu'ils avaient à faire était d'éliminer les orques et les gobelins. Ceci était exactement ce que les chevaliers voulaient entendre et ils s'attelèrent à la tâche avec enthousiasme et impétuosité. Les orques et gobelins furent bientôt repoussés au-delà de la Rivière Sanglante, tout en se livrant entre eux à des querelles intestines. De leurs forteresses, les seigneurs nains des environs trouvèrent cela formidable et se joignirent aux réjouissances, donnant avec un plaisir jubilatoire une bonne leçon à leurs ennemis de toujours !
Ainsi naquit cette contrée connue depuis comme les Principautés Frontalières. Les ancêtres des princes qui y régnent aujourd'hui figurent parmi ces chevaliers qui suivirent Thibault. Ils arrachèrent cette région aux orques et bâtirent des châteaux pour défendre ce qu'ils avaient durement gagné. Néanmoins, cette contrée était sauvage lorsqu'ils y arrivèrent, et la plus grande partie l'est demeurée, loin d'être définitivement débarrassée des orques, gobelins et autres monstres. Des tribus de peaux vertes parcourent les landes non loin de la Rivière Sanglante et menacent constamment d'envahir les principautés. Les princes doivent donc faire preuve d'une constante vigilance !
On raconta plus d'une fois que l'incroyable plan de Thibault avait été motivé par les promesses d'or des nains. Les rusés nains espéraient sans doute que les Bretonniens combattraient les orques et feraient le ménage pour eux ! D'autres ont suggéré que Thibault espérait que les nains transporteraient son armée par bateau jusqu'en Arabie en échange d'une partie du butin. Une autre rumeur raconte que Thibault voulait absolument conduire une campagne héroïque contre ces terres, d'où étaient originaires les pirates de Settra. L'explication la plus probable est l'excès de confiance des Bretonniens qui explique leur dédain total pour les distances à parcourir et les épreuves à endurer. Les chevaliers bretonniens ne sont pas particulièrement réputés pour leurs connaissances et très peu savaient à quelle distance se trouvait l'Arabie, et à quel point le voyage risquait d'être dur.
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MessageSujet: Re: Bretonnie, histoire de la...   Jeu 3 Nov à 20:42

L’affaire du faux graal
La terre de Bretonnie se réjouit lorsque règnent la chevalerie et l'honneur. Ces vertus sont entretenues par le roi et ses chevaliers. Ce fut donc un moment difficile quand le fourbe duc Maldred de Moussillon renia son serment et tenta de monter sur le trône lors du complot appelé depuis l'Affaire du Faux Graal.
Nombreux sont ceux qui pensent que le déclin de Moussillon commença avec la trahison de Maldred, et que la Dame du Lac retira ses faveurs à cette région de la Bretonnie à cause de la félonie du duc. Maldred périt trois ans plus tard de la Fièvre Rouge, avec la plupart des habitants de sa cité.
Maldred était un chevalier brave et un général avisé qui remplissait parfaitement sa mission de défense du petit mais riche duché de Moussillon, qui s'étendait autour du port du même nom. A peu près à cette époque, le roi de Bretonnie, Jules le Bon, trouva la mort dans un combat singulier qui l'opposa à un chevalier du Chaos qu'il avait défié sur une plage au nord de la Bretonnie.
Il est inutile de dire que son adversaire périt lui aussi, transpercé par sa lance ! Mais le royaume était laissé dans une situation périlleuse. Jules n'avait aucun fils et ne laissait qu'une fille, la belle Yseult. Le royaume reviendrait à tout chevalier qui pourrait accomplir une quête qu'Yseult lui confierait. Nul doute que cette quête serait extrêmement dangereuse !
Yseult ne demanda rien de moins que la mort du terrible Jabberwock. Ce monstre, que l'on supposait être le dernier de son espèce, avait récemment été vu dans un coin reculé de Bretonnie. Plusieurs chevaliers de renom se lancèrent sur le champ dans cette quête. Plusieurs années passèrent sans qu'on les revît. Pendant ce temps, des bandes d'orques s'amassaient dans les Montagnes Grises et multipliaient leurs raids contre la Bretonnie. Le pays avait un besoin désespéré d'être uni sous la bannière d'un grand chef qui organiserait la défense.
Le duc Maldred décida de profiter de l'occasion pour devenir roi de Bretonnie. II ne pouvait épouser Yseult puisqu'il était déjà marié à la sorcière Malfleur, qui avait étudié son art à Altdorf. Elle et Maldred conçurent un plan démoniaque. Malfleur envoya ses serviteurs piller des sépultures des environs. Parmi les objets déterrés, elle choisit un impressionnant calice qui allait devenir ce maudit faux Graal ! Puis elle récompensa ses serviteurs en leur coupant la langue afin qu'ils ne puissent révéler le complot.
Maldred se lança alors dans une quête du Graal et revint après un temps très court. Des rumeurs se répandirent à travers toute la Bretonnie, annonçant qu'il avait trouvé un calice miraculeux. Des gens ignorants proclamèrent qu'il s'agissait du Saint Graal, donné à Maldred par la Dame du Lac ! Une telle faveur était inédite et arrivait en des heures tellement graves que ceci ne pouvait que signifier que Maldred avait été choisi pour roi !
Maldred devait maintenant s'occuper de ses adversaires potentiels : l'Enchanteresse de Bretonnie et les Chevaliers du Graal. Par chance pour Maldred, les chevaliers étaient déjà engagés dans la guerre contre les orques des Montagnes Grises. Maldred savait de toute façon qu'ils seraient guidés dans cette tâche par l'Enchanteresse, il commença donc par s'occuper d'elle. Malfleur put localiser l'Enchanteresse grâce à un cristal magique. Maldred partit alors avec une escorte de coupe-jarrets ramassés sur les quais de Moussillon, armés et équipés comme des Chevaliers Errants même si aucun n'avait jamais prononcé de vœux ou ne s'était lancé dans une quête de chevalerie ! La magie de Malfleur évita à la plupart d'entre eux d'être transformés en crapauds lorsqu'ils capturèrent la fée. Les brigands amenèrent rapidement leur prisonnière au donjon de Dol, situé sur un promontoire rocheux de la lointaine côte occidentale de Bretonnie.
L'Enchanteresse étant hors d'état de nuire, Maldred organisa un tournoi lors duquel le faux Graal fut exhibé. Les démonstrations de magie de Malfleur impressionnèrent tellement les chevaliers que nombre d'entre eux crurent le Graal authentique. Des rumeurs se répandirent à travers toute la Bretonnie selon lesquelles la Dame du Lac avait choisi Maldred et qu'il lui revenait d'assumer les responsabilités de la couronne ! Les Chevaliers du Graal et Yseult devinrent furieux ! Les chevaliers savaient que le Graal de Maldred était probablement un faux. Leur honneur leur interdisait de prendre les armes contre un autre Bretonnien même si nombre d'entre eux auraient adoré le défier dans un combat à mort. Certains partirent à la recherche de l'Enchanteresse, mais sans succès, car elle était enfermée dans le donjon de Dol. Sans son soutien, il était difficile pour les Chevaliers du Graal d'accuser Maldred de trahison et d'entrer en guerre contre lui.
C'est alors que le destin, à moins que ce ne soit la Dame du Lac, prit les événements en main. L'un des chevaliers partis en quête du Jabberwock, Gaston de Gueste, chevauchait sur la plage balayée par les vagues qui s'étendait sous le triste donjon de Dol. Regardant la plus haute des fenêtres de la tour, il aperçut le visage d'une belle damoiselle. Il comprit rapidement qu'elle était en détresse et qu'elle devait être secourue. On pénétrait dans le donjon par un étroit pont de pierre qui enjambait le gouffre séparant le donjon de la terre ferme. Gaston s'engagea à cheval sur le pont et mit le châtelain au défi de sortir pour se battre. La herse fut levée et une créature hideuse sortit. Ce n'était pas le Jabberwock, mais un vil enfant du Chaos que la magie de Malfleur retenait pour servir de geôlier !
Gaston éperonna son destrier et chargea. Il engagea un combat sans espoir contre la bête. Son cheval dérapa sur la roche et monture et cavalier faillirent plonger dans les eaux. Gaston se replia pour se préparer à une nouvelle charge. Au même moment, l'Enchanteresse jeta de sa fenêtre une boucle de ses cheveux. Gaston l'attrapa avec sa lance, et la boucle l'entoura alors comme une couronne. Le cœur inspiré par cette faveur, il chargea à nouveau. Cette fois, la lance sembla se diriger d'elle-même droit sur le cœur de la bête. Mortellement blessé, l'enfant du Chaos bascula du pont pour s'écraser sur les rochers en contrebas. Gaston gravit ensuite à cheval les escaliers ! Bientôt, il galopait sur la lande, emportant l'Enchanteresse sur son destrier.
La libération de la fée sonna le glas de Maldred. Gaston conduisit l'Enchanteresse en sécurité jusqu'aux Chevaliers du Graal qui campaient non loin de Moussillon. Maldred fut promptement dénoncé comme traître devant toute la contrée et déchu de son rang de duc. La guerre lui serait déclarée s'il ne se rendait pas et n'acceptait pas de s'exiler !
Maldred répondit avec arrogance, espérant que les événements resteraient confus tant qu'il serait en possession du faux Graal. Cependant, tous les chevaliers de Bretonnie avaient confiance dans l'Enchanteresse et dans les Chevaliers du Graal, qui dénonçaient cette imposture. Bientôt, une armée campait sous les murs de Moussillon. Malheureusement, Maldred put être ravitaillé par mer.
Le siège se poursuivit donc trois années, créant dans la cité des conditions de vie favorables à une épidémie de Fièvre Rouge, qui finit inévitablement par avoir lieu. Maldred et Malfleur eurent beau s'enfermer dans leur château, ils finirent par partager le destin des habitants de Moussillon et succombèrent à la peste. Pendant ce temps, Yseult épousait Gaston de Gueste qui fut couronné comme il se doit par l'Enchanteresse, Gaston le Preux, roi de Bretonnie ! Le nouveau roi décida de ne pas nommer de remplaçant au duc de Moussillon. La cité et ses environs furent déclarés Terre Perdue à reconquérir.

Les guerres saintes
La tradition des guerres saintes remonte aux vieilles coutumes de la chevalerie. Les Chevaliers Errants se voient attribuer des tâches qu'ils accomplissent seuls, comme abattre un dragon, pour prouver qu'ils sont dignes de posséder un domaine de chevalier. Lorsque la Bretonnie est envahie, le roi et les ducs se servent de cette coutume pour recruter de nouveaux chevaliers, en leur donnant pour mission de capturer une bannière ennemie ou de rapporter la tête d'un champion adverse.
La campagne devient alors une Guerre Sainte et l'enthousiasme se répand à travers toute la Bretonnie. Tandis que la guerre fait rage, nombreux sont les Chevaliers Errants à faire preuve d'un immense courage pour accomplir leurs tâches et accéder au rang de Chevaliers du Royaume. Le roi et les ducs réalisèrent vite que les Guerres Saintes étaient un bon moyen de lever rapidement d'énormes armées et d'augmenter le nombre de chevaliers à leur disposition. Récompenser les Chevaliers Errants par des domaines n'était pas compliqué, on leur disait qu'ils pouvaient garder tout territoire pris à l'ennemi !
Quand Louen, qui serait appelé plus tard "Le Tueur d'Orques", monta sur le trône, la Bretonnie subissait encore une vague d'invasions de tribus orques et gobelines. La solution de Louen fut de déclarer une Guerre Sainte pour débarrasser le royaume de cette menace. La guerre fut livrée avec enthousiasme pendant plusieurs années. Les armées des ducs, renforcées par des milliers de Chevaliers Errants très motivés, défirent les seigneurs de guerre orques et conquirent de nouveaux domaines au-delà des frontières. Les forteresses orques qui s'étaient maintenues dans des coins reculés du royaume furent promptement enlevées. Les remparts furent mis à bas et des châteaux humains élevés sur leurs ruines.
Les frontières du royaume avancèrent sur les contreforts des Montagnes Grises que les tribus orques et gobelines furent forcées de quitter. Le roi Louen en personne se tenait à la tête de ces campagnes et, année après année, il mena personnellement ses armées contre les orques. A la fin de son règne, rares étaient les peaux vertes à vivre encore sur le territoire de Bretonnie.

Le renouveau des guerres saintes
En l'année 2420, une horde de tribus orques envahit les Principautés Frontalières. Les princes furent submergés et, malgré une résistance acharnée, de nombreux châteaux furent incendiés et il sembla alors que les orques allaient reconquérir leurs anciennes terres. Les princes firent appel à tous les chevaliers bretonniens recherchant honneur et aventure pour qu'ils les aident à combattre les orques. Charles, roi de Bretonnie, répondit en proclamant une nouvelle Guerre Sainte dont les objectifs n'étaient rien de moins que de débarrasser le monde des orques ! Charles rassembla une immense armée de Chevaliers Errants et de Paladins dont le seul souhait était d'en découdre avec les orques où qu'ils se trouvent. Charles mena son armée jusqu'aux Principautés. Ainsi renforcés, les princes reprirent leurs domaines et repoussèrent les orques vers la Rivière Sanglante.
Là, les peaux vertes furent écrasés et rejetés de l'autre côté du fleuve, poursuivis et taillés en pièces par les chevaliers qui teintèrent les eaux du sang maudit des orques ! La nouvelle Guerre Sainte contre les orques se poursuivit sur plusieurs générations. Des expéditions furent lancées au-delà de la Rivière Sanglante, où les chevaliers trouvèrent des alliés parmi les nains, toujours désireux d'exterminer les peaux vertes, leurs éternels ennemis. Il ne fut cependant pas possible de conserver les terres conquises.
En l'année impériale 2488, eut lieu la derrière vague d'enthousiasme qui marqua la fin de la Guerre Sainte. Conduits par l'imprudent baron Jules de Fontebleu, une armée de chevaliers fit route vers la Rivière Sanglante et le terrible Col de la Mort. Elle s'était lancée à la poursuite d'une force orque qui se repliait après un raid sur les Principautés Frontalières. Nul ne sait réellement ce qui arriva car les survivants furent rares, mais il semblerait que la totalité de l'armée soit tombée dans une embuscade et ait été massacrée. Les chevaliers combattirent sans aucun doute bravement jusqu'au dernier en ce lieu aride et inhospitalier !
Lorsque la nouvelle de ce désastre parvint au roi Philippe V, celui-ci eut la sagesse de proclamer que les objectifs principaux de la Guerre Sainte étaient atteints et qu'il était temps d'y mettre fin. L'hémorragie de vaillants chevaliers en partance vers l'est devait être stoppée, le sang devait être conservé pour la défense de ¬la noble Bretonnie !

Le règne de Louen Cœur de Lion
L'actuel roi de Bretonnie est Louen "Cœur de Lion". Louen a déjà démontré sa valeur dans maintes batailles et a mérité son titre de Coeur de Lion par son courage, sa grandeur d'âme et son impitoyable férocité !
Le nouveau roi sait que la Bretonnie est entourée d'ennemis prêts à frapper à tout moment. A l'est, les hordes de morts vivants du Lichemeister se terrent dans les Montagnes Grises. Au sud, des rumeurs font état d'infiltrations skavens à Brionne et à Bordeleaux. Le problème de Moussillon, en ruines, infestée et impure, attend toujours d'être régler Le roi s'attend donc d'un jour à l'autre à la guerre.
Plus encore que ses prédécesseurs, le roi encourage l'organisation de joutes et de tournois toujours plus nombreux pour s'assurer que tous les chevaliers se maintiennent prêts au combat. Quatre fois l'an, il conduit en personne de magnifiques tournois qui se prolongent sur plusieurs semaines. Il entreprend aussi des voyages dans les divers duchés, et à l'occasion de sa visite, les ducs organisent en son honneur banquets et tournois.
La vie en Bretonnie est ainsi devenue une succession de tournois ! En plus de ceci, le roi a ravivé l'ancienne tradition des joutes entre régiments entiers de chevaliers dans des champs dont les limites sont spécialement définies. Les tournois royaux sont aussi l'occasion d'élever de nombreux Chevaliers Errants au rang de Chevaliers du Royaume et de définir les tâches à accomplir par les autres. Tout ceci fait que les armées bretonniennes sont aujourd'hui aussi puissantes que par le passé, et même plus encore !

Informations tirées de « Warhammer armées Bretonnie » (Games Workshop)
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