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 Sorcier, l'étude de la magie

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freedom
Engra-morte-épée.
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MessageSujet: Sorcier, l'étude de la magie   Lun 24 Oct à 12:34

L'Etude de la Magie
En théorie, n'importe qui peut devenir sorcier. Il n'existe aucune différence mystique entre un sorcier et un guerrier : tous deux sont capables de canaliser le flux de magie qui se déverse par le portail de distorsion septentrional. Bien sûr, l'aptitude à pratiquer la magie varie d'un individu à l'autre, de même que l'aptitude au combat varie d'une personne à l'autre. N'importe qui peut apprendre à manier l'épée, mais seuls quelques individus deviendront de grands héros, et d'ailleurs la plupart des gens sains d'esprit ne le souhaitent pas. C'est également vrai pour la sorcellerie. À sa manière, le lancement de sorts est un art créatif, au même titre que le chant, la narration ou la comédie, et de fait, la carrière de sorcier attire ceux qui éprouvent le besoin compulsif de lancer des sorts, qui sentent que devenir sorcier est leur véritable vocation.
Le plus souvent, à moins d'être issu d'une famille ayant déjà produit des magiciens, la décision de devenir l'apprenti d'un sorcier est mal vue par l'entourage. C'est en partie une simple réaction sociale, celle d'un forgeron d'une communauté rurale qui n'appréciera pas que son fils aille faire l'acteur à Altdorf - mais la sorcellerie souffre aussi de son association, dans l'esprit de bien des gens, à l'influence corruptrice du Chaos.
C'est généralement à l’adolescence, vers quatorze ans, que l'on entre en apprentissage, car apprendre à pratiquer la magie est un processus long et lent. Quelques individus s'orientent vers ce domaine à un âge plus avancé, mais rares sont les sorciers prêts à prendre un adulte comme apprenti. L'essentiel du travail consiste à faire les courses, préparer des ingrédients et faire le ménage dans la maison du sorcier. Ce sont des tâches avilissantes que peu d'adultes acceptent d'accomplir sans autre rétribution que la promesse d'un savoir futur.
Quelques apprentis sont présents dans les collèges, chacun d'eux étant chaperonné par un sorcier particulier qui devient son maître. (Le titre de maître est honorifique et s'applique quel que soit le sexe du tuteur.) Dans les communautés rurales, ce peut être le sorcier des taillis local; dans un collège de magie, ce sera un des maîtres du collège. La magie est parfois enseignée en "cours collectif", mais le plus souvent, c'est en tête-à-tête. Certains des meilleurs collèges ont des classes où un professeur vient enseigner des sujets tels que l'histoire de la magie ou la préparation des composants de sort à un groupe d'élèves ; cependant, la meilleure façon d'enseigner la théorie et la pratique, les compétences magiques et les sorts, reste le dialogue entre maître et apprenti.
Toutefois, avant d'atteindre ce stade, le postulant à l'apprentissage doit convaincre son éventuel maître qu'il est digne de cette formation. Les capacités du novice comptent moins que son attitude. Parfois, un maître peut immédiatement dire (avec le Sens de la Magie) qu'une jeune personne possède un grand potentiel magique; d'autres fois, ses aptitudes sont bien cachées. Le maître ne s'en soucie guère - une chose est apparue au fil du temps: un individu paresseux ayant un instinct pour le fonctionnement de la magie peut apprendre très vite au début, mais à la fin, il obtiendra de moins bons résultats qu'un élève appliqué et studieux sans la moindre étincelle de créativité magique (et le premier aura plus de chances de succomber aux sombres tenta¬tions tapies dans tous les coins). Les vrais grands magiciens combinent, bien sûr, aptitude supérieure et puissance de travail.
La plupart des sorciers ne prendront qu'une poignée d'apprentis dans leur vie entière, quelques autres font carrière dans les collèges comme enseignants et prennent sans cesse de nouveaux élèves. Dans les plus petites villes du Vieux Monde, il peut n'y avoir qu'un seul sorcier n'ayant guère envie de prendre le moindre apprenti. S'il en accepte un, il lui transmettra ce que lui-même a appris de son propre maître. Tous les sorciers licenciés sont associés à un "collège d'origine", l'établissement qui a établi leur licence, situé quelque part dans le Vieux Monde. Un apprenti désireux de devenir sorcier doit se rendre au collège de son maître, où qu'il soit, afin d'être mis à l'épreuve pour obtenir sa propre licence. Tant qu'ils n'ont pas accompli cette démarche, les apprentis sont sous la responsabilité de leur maître, qui doit également répondre, selon la loi, de tous les torts ou dommages qu'ils peuvent causer en lançant des sorts ; il est à ce titre passible de la même punition que l'élève. Ceux qui ont appris auprès d'un sorcier non licencié n'ont pas, bien sûr, de "collège d'origine", mais certains, par peur des sanctions appliquées à la pratique magique sans licence, font "amende honorable" et tenter de s'affilier à un collège officiel - si l'un d'eux daigne les accepter.
Le facteur le plus important dans la formation des apprentis, c'est leur attitude envers la magie. Il existe en gros deux types d'enfants qui aspirent à devenir sorciers. Dans les deux cas, ce sont des solitaires, des rêveurs qui préfèrent rester dans leur coin plutôt que de se mêler aux autres. Les autres enfants se moquent d'eux ou les brutalisent ou, au mieux, les ignorent. Mais il existe de subtiles différences entre ces deux types d'enfants. Dans un cas, on les persécute parce qu'ils veulent devenir sorciers; dans l'autre, ils veulent devenir sorciers parce qu'ils sont persécutés.
Les premiers feront probablement de bons sorciers car ils considèrent la magie comme une fin en soi, ou comme quelque chose d'héroïque qui, malgré son caractère dangereux, peut venir en aide aux nécessiteux ou sauver l'Empire dans les heures les plus sombres. Dans le second cas, ils peuvent être l'objet de moqueries ou de brutalités pour toutes sortes de raisons ; ils sont trop gros, trop maigres ou très laids, par exemple. Ces enfants feront sans doute de dangereux sorciers car ils considèrent la magie comme un marchepied vers le pouvoir. "Si je pouvais lancer des boules de feu, personne ne se moquerait plus de moi..."
Quiconque aborde la magie avec cette attitude a déjà fait les premiers pas vers le Chaos, et aucun sorcier honnête et respectable ne prendra d'apprenti ayant cet état d'esprit. Ce sont les élèves de ce genre qui se tournent vers les sorciers des taillis moins scrupuleux ou deviennent l'apprenti d'un sorcier qui a perdu sa licence, n'en a jamais eu ou a déjà succombé au pouvoir de la magie Noire ou du Chaos. Ce sont ces apprentis qui doivent craindre les répurgateurs. Ils mènent une vie secrète, pratiquent une activité dans la journée tout en poursuivant de nuit leurs études en secret. Ils deviendront probablement nécromants ou démonistes, et concluront des pactes avec les forces du Chaos afin d'acquérir encore plus de puissance.

La Vie d'un Apprenti
La vie d'un apprenti, quelle que soit la carrière choisie, est faite de durs labeurs et de corvées, et d'un peu d'acquisition de connaissances. La vie d'un apprenti sorcier est encore plus dure que celle des autres parce qu'elle est aussi synonyme de solitude. Alors que les apprentis de la Guilde des Dockers ont l'occasion de rencontrer plein de gens de leur âge, l'apprenti sorcier moyen n'a pour seule compagnie qu'un vieux magicien grincheux.
Bien sûr, cela ne s'applique pas nécessairement aux apprentis qui étudient dans un des collèges magiques. Dans leurs périodes de "temps libre", ils peuvent rencontrer d'autres élèves. La discipline est cependant stricte dans la plupart des collèges magiques. Les apprentis qui lancent des sorts sans autorisation et supervision sont chassés sur-le-champ, sauf cas d'urgence. Un groupe d'adolescents peut provoquer des dégâts inacceptables rien qu'avec deux sorts de magie mineure. La garde d'Altdorf n'a aucune envie de voir des bandes de jeunes gens débouler dans les rues en lançant Verrou Magique sur les portes des bâtiments publics ou des Malédictions aux aubergistes qui refusent de leur faire crédit. En plus de l'effet immédiat, les citoyens les moins éduqués risquent de paniquer devant cet usage de la magie et d'appeler des répurgateurs. Les maîtres des collèges magiques ne lâchent jamais la bride à leurs apprentis, même pendant leur temps libre.

Compagnons Apprentis
Les sorciers savent que la connaissance de la magie n'a aucune utilité si l'on ne connaît pas également le monde réel; quand les maîtres considèrent que leurs apprentis sont suffisamment expérimentés et dignes de confiance, ils les envoient parcourir le monde. Cette période de voyage s'appelle le "Tour d'Empire", et le voyageur est un "compagnon apprenti". Certains n'ont pas plus de seize ans - s'ils sont particulièrement matures pour leur âge - pour d'autres, cette étape ne viendra pas avant de nombreuses années.
Les compagnons apprentis reçoivent normalement un petit pécule et la consigne de revenir de six mois à un an plus tard. Ils sont censés voyager et trouver un moyen de gagner leur vie dans ce monde vaste et dangereux. Ils se voient parfois remettre le nom et l'adresse de collègues de leur maître, dans une autre ville, afin de leur rendre visite, une occasion d'apprendre d'autres sorts de magie mineure absents du grimoire de leur maître.
Pendant cette période, l'apprenti doit conserver un certificat de son maître, indiquant le nom de l'apprenti, le nom et l'adresse du maître et le collège auquel celui-ci est affilié. Un apprenti que l'on surprend à lancer des sorts sans qu'il puisse produire sa "Licence de Compagnon" peut se voir appliquer toutes les sanctions prévues par la loi, et son maître sera puni de la même manière pour les transgressions de son élève. Chaque maître attend donc d'être absolument sûr du sens des responsabilités de son apprenti pour en faire un compagnon.
Quand l'élève revient de son compagnonnage, le maître peut décider de le renvoyer sur la route plusieurs fois s'il pense qu'il a encore beaucoup à apprendre. De ce fait, la période d'étude d'un compagnon peut durer quelques années, et pour quelques infortunés elle peut ne jamais se finir. Certains sorciers sont connus parce qu'ils ne laissent jamais leurs apprentis quitter cette étape : ils préfèrent disposer d'un messager bénévole que poursuivre son éducation.
Pendant leur période de compagnonnage, certains s'engagent parfois dans des aventures. Même si c'est, sans aucun doute, une bonne façon de forger un caractère, la plupart des maîtres désapprouvent des activités aussi dangereuses, mais il y a des exceptions. Pour les apprentis, partir dans la nature avec un groupe de futurs héros, chercher des trésors, des ruines oubliées ou des bandes de hors-la-loi présente un avantage ; loin de la civilisation, ils peuvent utiliser leurs sorts à volonté sans craindre de voir des répurgateurs leur sauter à la gorge. Leurs pouvoirs sont cependant encore faibles, et plus d'un compagnon est parti à l'aventure pour se retrouver étripé par le premier gobelin venu.
Parfois les apprentis se lassent de passer leur temps à accomplir des corvées et décident de s'enfuir. La plupart se rendent dans les cités de l'Empire en espérant y faire fortune et oublient toute idée de devenir sorcier. Certains réussissent dans d'autres carrières et tirent un trait sur le passé. Mais pour la majorité, le besoin de lancer des sorts s'avère trop intense pour être ignoré. Les apprentis dans cette situation sont placés devant une alternative : rentrer chez leur maître tout déconfit et demander pardon avec profusion dans l'espoir d'être repris ou trouver quelqu'un d'autre qui voudra bien leur enseigner la magie.
Dans le premier cas, le sorcier peut accepter leur retour, mais ils seront alors sévèrement punis et pendant un certain temps, ils auront encore plus de corvées à exécuter qu'avant leur fugue. Dans le second cas, leur situation est beaucoup plus critique. Aucun sorcier licencié n'acceptera volontairement de prendre l'apprenti d'un de ses collègues (sauf circonstances exceptionnelles, comme la mort du maître précédent) et l'apprenti devra trouver un de ces clandestins qui affinent leur magie dans le plus grand secret. Il risque alors de tomber de Charybde en Scylla; plus d'un imprudent s'est enfui de chez un maître exploiteur mais respectueux des lois pour finir dans les griffes d'un nécromant ou d'un démoniste.

tiré de RoS
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