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 halflings, La psychologie des ...

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freedom
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Localisation : Aux portes de Praag
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MessageSujet: halflings, La psychologie des ...   Lun 24 Oct à 12:11

La psychologie des halflings
Les Halflings forment sans doute la race la plus facile à vivre du monde entier, mais personne ne devrait se laisser tromper par leur amour pour une vie confortable et les tenir pour des opposants négligeables.
Un des faits les moins connus les concernant est que les Anciens Slanns les ont probablement "créés" et rendus particulièrement résistants aux effets du Chaos. Cette spécificité est déjà devenue légendaire. Comme le Chaos semble agir en minant les esprits de ses victimes, la force mentale des Halflings est disproportionnée par rapport à la vie confortable qu'ils mènent. Parfois, cette force a permis l'union de toute une communauté afin de résister à l'oppression des Grandes Gens, et, malgré la puissance que ces derniers semblaient avoir, ils furent chassés de la ville avant le coucher du soleil !
Cette capacité à s'unifier provient du rapprochement qui existe dans la communauté. Les Halflings, plus que toute autre race, se considèrent comme les membres d'une société et non comme des individus. C'est là la source de leur célèbre intérêt pour leur généalogie. Pour le Halfling atavique, connaître ses ancêtres, c'est avoir une place solide dans la société. Il sait qui il est parce qu'il connaît ses ascendants et leurs relations avec les autres gens (dans ce cas, le mot employé pour "gens" ne désigne que des Halflings).
Dans L'Empire, une blague courante dit que si vous laissez deux Halflings dans une pièce, ils sont capables de discuter généalogie jusqu'à mourir de faim — soit environ quatre heures, vu leur amour pour les petits grignotages ! lis n'ont généralement pas besoin de remonter à plus de huit générations pour se découvrir un parent commun (tante, cousin...). Mais parfois pour en établir l'existence, il peut leur falloir détailler jusqu'à treize générations. Cela signifie qu'il leur faut comparer jusqu'à seize mille ascendants. On comprend la précision de leur connaissance de l'histoire familiale. Les huit générations seules, constituant le maximum de ce qu'ils peuvent citer sans consulter l'arbre généalogique, représentent au bas mot cinq cents individus.
Leur intérêt dans ce domaine les a conduit à adopter une attitude sexuellement puritaine, Les Halflings ont en horreur les comportements de débauche : imaginez la honte que ressentirait un enfant qui ne connaîtrait même pas son propre père !
Se nourrir est une préoccupation importante des Halflings. Une plaisanterie de L'Empire consiste à se référer aux heures de la journée en terme de Halfling. En commençant peu après l'aube, elles correspondent à ; premier petit déjeuner, petit déjeuner de travail, première pause, brunch, collation de onze heures, déjeuner, croustille, quatre heures, five o'clock, petit thé, grand thé, fricotis, premier dîner, puddings, deuxième service, souper, petit fricotis, médianoche, grignotage, etc., avec un nom approprié pour chaque heure. Les gens qui se séparent à l'heure de la fermeture des tavernes se disent fréquemment des phrases telles que "On se voit demain, une demi-heure après le grand thé". Bien sûr, les Halflings n'utilisent pas ces termes. Ils mangent chaque fois qu'ils en ont envie.
L'origine de leur goût pour la nourriture est restée inconnue. Ils possèdent un rythme métabolique élevé, qui se manifeste dans leurs réflexes rapides et leur excellente coordination et leur permet de manger de bon cœur sans devenir gros. Aucun d'eux n'est vraiment mince — ils ont besoin de réserves pour les périodes de disette.
Malgré cela, cet appétit reste incompris de la plupart des représentants des autres races. Ils ne mangent pas pour une simple question de volume, mais pour le goût des aliments. Si un Halfling se déplace en pleine nature avec à sa disposition de simples rations de voyage insipides, il ne s'arrête pas plus que les autres pour manger un morceau (bien qu'aux heures normales de repas, la quantité qu'il est capable d'avaler puisse stupéfier ses compagnons de route). Le même individu est toutefois capable de passer des journées entières à travailler dans sa cuisine pour se faire de délicieux petits gâteaux, des pâtisseries et des meringues qu'il avale à peine sortis du four.
Assurer l'alimentation des visiteurs représente une part essentielle de leur hospitalité. Comme il a été dit plus avant, les Halflings se considèrent comme les éléments d'une société ; tout visiteur est membre de cette même société (s'il est des environs) ou d'une autre et donc séparé de tous ses amis. Dans tous les cas, il appartient à la grande famille des Halflings et on ne saurait imaginer que quelqu'un puisse refuser de nourrir un membre de sa famille. Ce phénomène s'étendant aussi aux autres races, tout visiteur sera chaleureusement accueilli et nourri — en partie dans l'espoir qu'il aura de bonnes histoires à raconter. La présence d'un hôte constitue souvent un bon prétexte à réception, et les Halflings adorent les réceptions.
Les grandes fêtes en extérieur pour lesquelles ils sont réputés se déroulent sur un terrain central rappelant les prés communaux des villages anglais. Habituellement, le champ est traversé par un ruisseau d'eau vive dans lequel les enfants se jettent mutuellement. Des arbres l'entourent, fournissant de l'ombre aux plus âgés tandis que d'autres jeunes grimpent dans leurs branches. Des feux permettent de faire la cuisine et de se regrouper pour écouter des histoires. La place ne manque pas pour les tables à tréteaux qui croulent sous le poids de la nourriture et des tonnelets de bière au gingembre.
Les réceptions dans le Champ de Fête (on ne l'appelle jamais autrement) commencent toujours à midi et finissent à l'aube. Celles qui concernent toute la communauté ont lieu aux deux équinoxes, au solstice d'été, au dernier jour de la moisson, pour l'anniversaire de l'Ancien (sauf s'il tombe en hiver), l'anniversaire de la fondation de la communauté, etc. En plus de ces réunions sur le Champ de Fête, les Halflings donnent de nombreuses réceptions chez eux, au cours desquelles on joue, on raconte des histoires et, naturellement, on boit et on mange.
La fête du solstice d'hiver a lieu dans les divers foyers, après une journée d'activités sportives. Les Halflings aiment le ski, le patinage sur la glace, le traîneau et toutes les activités qui consistent à aller très vite avec un minimum d'effort. Ils sont particulièrement doués pour ces passe-temps.
En été, ce peuple pourtant paisible se livre à des distractions étonnamment violentes. Ils aiment la lutte (rien de tel pour avoir soif) et les compétitions de fronde. Il est rare qu'un Halfling se promène sans sa fronde. C'est l'instrument te plus fiable qu'ils aient trouvé pour contrôler les oiseaux ; il suffit qu'un seul d'entre d'eux paresse au soleil pour protéger un verger de l'intrusion de tout volatile. Et, dans leurs mains, les frondes sont également des armes mortelles contre les Grandes Gens.
Bien que les Halflings n'aiment pas vivre en hauteur (c'est pourquoi ils préfèrent creuser leurs maisons à flanc de colline), tous les enfants sont particulièrement heureux quand ils grimpent dans les arbres, compétence qu'ils n'oublient jamais vraiment même en atteignant un grand âge.
Les histoires (après la nourriture, un bon coin pour dormir et la généalogie, mais avant l'herbe à pipe) constituent une autre de leurs passions fondamentales. Ils sont capables de consacrer encore plus de temps aux récits et sagas qu'à la comparaison de lignées généalogiques. Parmi leurs sujets préférés figurent les grandes quêtes et l'héroïsme —tant que les héros appartiennent à d'autres races.
Les histoires qui évoquent des Halflings les rendent nerveux et éveillent l'idée que les choses comme le danger et l'excitation non voulue peuvent réellement affecter leur propre existence. Lorsqu'un conte a pour héros un membre de leur race, il contient généralement peu d'événements durs ou dangereux, mais beaucoup de vivacité d'esprit, au service d'un grand but, par exemple accroître une récolte ou se procurer de la nourriture quand la moisson a été mauvaise.
Il y a bien sûr des exceptions où des Halflings ont effectivement pris part à de grands événements. Mais c'était toujours pour aider des représentants d'autres races parce que... "Après tout, les Humains et les Nains sont bien capables de chercher les ennuis, contrairement à nous qui sommes des êtres sensés !" Ces contes ne sont répétés que par les descendants directs du personnage concerné, qui tirent une fierté familiale du fait que leur ancêtre était un Héros même pour les Grandes Gens.
Quant aux Héros vivants, c'est une toute autre affaire. Un aventurier qui répandrait le récit de ses exploits dans toute la ville risquerait d'encourager de jeunes gens impressionnables à partir. Les gens du voisinage feront de leur mieux pour souligner les côtés négatifs de ces pérégrinations en questionnant le Héros sur les difficultés qu'il a eues à prendre des repas réguliers, sur la manière dont il s'est accommodé de l'inconfort des traversées de marécages froids et désagréables, sur la façon dont il a réussi à garder ses biscuits secs.
Le Héros se montre généralement coopératif. Il est très malpoli de contrarier ses hôtes et vous ne voudriez pas qu'une mère vienne vous reprocher d'avoir encouragé ses enfants à s'en aller, il arrive même que certains des plus proches amis du Héros ne réalisent jamais quelle vie il mène. Il préfère en effet ne pas se vanter de ses exploits lorsqu'il revient au pays, par pure politesse.
"Quand je rentre chez moi," déclare "Peleur" Piedplat (devenu célèbre depuis le siège de Praag), "je ne veux pas discuter des Trolls et de leurs semblables. Je veux savoir qui s'est marié avec qui, et pourquoi la récolte d'herbe à pipe a été si bonne cette année."
Bien que les aventuriers halflings puissent se plaindre de la monotonie de leur pays quand, au printemps, ils retrouvent leurs compagnons d'exploit, lorsque l'automne approche, ils sont impatients de retrouver leur cheminée devant laquelle ils se blottissent durant tout l'hiver, savourant des gâteaux et racontant des histoires rassurantes mettant en scène des héros et des méchants morts depuis longtemps.
Les Halflings ont la réputation d'être des chapardeurs, ce qui n'est pas tout à fait exact. Ce sont des êtres extrêmement curieux. Leur penchant pour les potins remonte à leur jeunesse, où souvent ils "profitaient du soleil", juste à portée d'oreille d'une conversation.
Leurs doigts agiles traînent souvent dans les tiroirs des uns et des autres pour le seul plaisir de savoir ce qu'il y a derrière la serrure. Comme l'un d'eux l'a un jour dit : "II n'y a pas de secret dans le Moot — nous cachons juste des choses pour exciter nos amis ! "
Quand ils deviennent des aventuriers, ces capacités sont particulièrement utiles pour étudier les défenses, découvrir ce qui est censé rester caché et (avec regret) planter un couteau dans le dos d'une sentinelle. Il serait inimaginable de voler quelque chose à son hôte (mais pas de le lui "emprunter"}. Les ennemis que vous rencontrez ne sont pas des hôtes et il est tout à fait naturel de songer à rentrer dans vos dépenses. Que pourrait-on donc objecter à une petite majoration raisonnable des frais professionnels ?
Les Halflings ont aussi la réputation, justifiée, d'être de bons cuisiniers. Cependant, vous ne manquerez d'ennuyer un Halfling si vous lui demandez de faire plus que sa part de cuisine. Il vous répondra typiquement que s'il avait voulu faire une carrière dans ce domaine, il aurait facilement obtenu une place chez n'importe quel Seigneur, et n'aurait pas à aller par monts et par vaux (une expression très appréciée chez eux) avec une bande de psychopathes, risquant sa vie et son intégrité physique à la poursuite du Chaos !
Les Halflings sont cependant très raisonnables sur ce sujet; tout en veillant bien à ne pas en faire plus que les autres, ils sont prêts à conseiller les moins doués par souci pour leur goût. L'ensemble du groupe finira par atteindre un certain niveau de com¬pétence et le Halfling obtiendra une nourriture convenable pour la durée de l'expédition.
L'association des termes halfling et aventurier est souvent considérée comme contradictoire. Il est difficile de prendre au sérieux un individu qui part pour une expédition dangereuse dans la nature avec un poney qu'il monte, un deuxième pour transporter son matériel de campement et un troisième pour la nourriture. Mais, trop fréquemment, les Humains, Elfes et Nains moins bien équipés, sont contraints de puiser dans les sacoches du Halfling pour y trouver les tentes qui auraient dû être inutiles en cette saison, les outils pour creuser des défenses d'urgence, le produit qui permettra de se débarrasser des fourmis guerrières qui les harcèlent tous sauf le Halfling qui se repose tranquillement dans son hamac, etc.
Il est rare que les Halflings épuisent leurs provisions : la charge du troisième poney est presque entièrement constituée de rations de voyage destinées à compléter la nourriture fraîche qu'ils se pro¬curent en chemin et qu'ils améliorent avec les épices conservées dans les sacoches de leur monture.
Tout aventurier halfling sait que le monde est dur et cruel et il y est préparé. Il fait son possible pour bénéficier d'un maximum de confort. Il appartient à une race opiniâtre et déterminée, bien que physiquement lâche (comparée aux autres}, qui préfère s'occuper des menaces par des actions furtives, ce qui est parfaitement com¬préhensible si l'on considère leurs désavantages physiques.
C'est cependant un compagnon joyeux, même lors des périples les plus dangereux et les plus maléfiques, car il préfère toujours voir la vie du bon côté. Et dans les situations les plus extrêmes, un Halfling a toujours une chanson ou une plaisanterie à partager, et cette attitude positive est contagieuse. Personne ne peut détester un Halfling, en tout cas pas longtemps.

Informations tirées du "Nouvel Apocryphe"
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