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 Neuenburg

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freedom
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MessageSujet: Neuenburg   Ven 21 Oct à 6:36

Neuenburg est une petite cité indépendante située dans les Principautés Frontalières.
La ville est nichée entre les Monts Chauves et le lac qui porte son nom. Elle possède plusieurs portes et de petites murailles flanquées de tours défensives aux toits pointus, dans le style de la région. Au sommet d’une colline sont bâtis le château de Neuenburg et la collégiale de Véréna dominant toute la cité.
Reliée par des canaux et des cours d’eau naturels jusqu’à la Rivière du Crâne, elle profite avantageusement de sa proximité avec le col du Feu Noir. Elle est également en communication avec quelques forteresses naines des versants sud des Montagnes Noires toutes proches, dont les défenseurs descendent régulièrement en ville pour se ravitailler et vendre leurs remarquables réalisations.
Les recensements récents font d’un peu moins d’une dizaine de milliers d’habitants pour la cité elle-même. Et d’environ cinq mille de plus répartis dans les campagnes alentours.
HISTOIRE
Les clercs de Véréna entretiennent de scrupuleuses archives de l’histoire de la cité. En voici un bon résumé.
En l’an 1011 C.I., un noble exilé de la région de Parravon, Rodolphe, fils cadet et, selon certains, disgracié, arrive dans la région. Les sources sont peu sûres, quelques-uns ont prétendu que la Dame du Lac lui donna sa bénédiction à cet endroit, d’autres qu’il se considérait enfin suffisamment loin de ses ennuis. Toujours est-il qu’il choisit un à-pic rocheux au bord du lac, contourné par une rivière au débit respectable, et y fait bâtir une place forte. On ne sait pas bien si des pêcheurs étaient déjà établis à cet endroit ou si les habitants étaient uniquement des serfs de Rodolphe l’ayant suivi dans son long voyage. Ce faisant, il fonde Novum Castellum. Rodolphe mourra vingt-deux ans plus tard, sans héritier légitime, malgré leur sans doute grand nombre. Il désigne dans son testament Conrad II, comte de Soland comme seigneur de Novum Castellum. Les raisons de ce choix restent mal connues, peut-être les deux hommes s’étaient-ils déjà rencontrés.
En 1033 le bourg est donc rattaché à l’Empire et prend le nom de Neuenburg, traduit en Reikspiel. Si le comte a trop d’obligations pour se préoccuper d’une si petite ville, sa femme Anna s’y rend souvent. Fervente adoratrice de Véréna, elle établit sur la colline de Neuenburg un petit monastère en l’honneur de la déesse.
En 1123, Ulrich II du Soland fait des dons importants à l’ordre religieux, tant en espèces sonnantes et trébuchantes qu’en livres précieux. Il commence également la construction du château moderne, à l’est de la collégiale nouvellement bâtie, certaines parties de l’ancien fief sont démolies et les matériaux réutilisés. Ulrich mourra cependant avant de voir cette oeuvre achevée.
En 1152 débute l’Age des Guerres, où l’Empire est divisé par les luttes de pouvoir. Cette période sera pour Neuenburg profitable à certains moments et catastrophique à d’autres. En 1214, la ville obtient une charte de franchise d’Ulrich III, arrière-petit-fils du généreux donateur. Cette charte fixe des redevances dues par maisons, selon leur emplacement, et accorde aux bourgeois et habitants de la ville la liberté assez large de s’administrer eux-mêmes. La ville connaît une période prospère, loin de l’Empire et se développe jusque sur le côté oriental de sa rivière, le Sayon.
En 1249, les patrouilles autour du Col du Feu Noir étant diminuées en raison de la guerre civile, une horde orque parvient jusqu’à Neuenburg. Le bourg est pillé et incendié, la grande majorité des habitations partira en fumée.
Un nouvel incendie accidentel cette fois-ci frappe à nouveau la ville vingt ans plus tard. On invoque la pitié de Véréna, pensant avoir attiré ses foudres. Des fanatiques de Sigmar profitent de la situation, prêchant le retour prochain du dieu impérial pour réunifier l’empire, ils établissent un temple au milieu des ruines. La ville commence à se reconstruire péniblement. Les nains apportent à ce moment une grande aide et de bâtiments de cette époque ont été construits par leurs maçons.
Un seigneur brigand d’origine bretonnienne, le « comte » Rollin, se prend pour l’héritier de Rodolphe et prend la ville de force en 1315. La maison du Soland ne réagit pas. Son règne de despote dure un lustre avant qu’il ne soit chassé par une partie de ses propres hommes alliés aux citoyens.
Des textes font mention à partir de 1406 de la création d’une nouvelle seigneurie dans les Monts Chauves. Ce n’est que l’an suivant que les chroniques neuenbourgeoises parlent de relations tendues. Le seigneur d’Alangin a en effet installé son château peu avant les gorges du Sayon, dans les Monts Chauves, voie d’accès traditionnellement employée par les nains des Montagnes Noires, et exige désormais un droit de passage.
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MessageSujet: Re: Neuenburg   Ven 21 Oct à 6:37

Si les clercs de Véréna tentent d’abord de l’en déloger en arquant son non-droit sur la région, Alangin semble posséder d’anciens testaments lui léguant la région. Les tensions s’amplifient, mais n’iront pas jusqu’à l’affrontement armé, notamment grâce à l’intervention des nains. Des traités sont conclus avec le nouvel arrivant et l’entente établie. Il reste tout de même de cette époque une certaine ségrégation entre les gens « du-haut » et ceux « du-bas ».
En 1535, un nouvel incendie ravage la cité. Le château et la collégiale sont gravement endommagés. Suite à cela Johann de Freiburg, qui n’est plus qu’un lointain parent des comtes de Soland accorde de nouvelles franchises. Il est bien sûr certain et attesté par leurs archives que l’habilité rhétorique des clercs de Véréna n’a rien à voir dans cette histoire... Les maisons devront être dorénavant recouvertes de tuiles ; les bâtiments du quartier du château deviendraient la propriété des de Freiburg s’ils n’étaient pas couverts dans un délai d’un an et six semaines. Bien évidemment, aucune maison ne changea de propriétaires. Une nouvelle ère de prospérité s’ouvre pour les bourgeois et les religieux de la cité qui se voient octroyer davantage de pouvoir.
Le XVIIème siècle voit de nouvelles tensions ressurgir entre Alangin et Neuenburg. De nombreuses archives sont manquantes. Mais on ne trouve pas trace d’incendie ou de destruction répertoriés.
L’année 1707 apporte de grands périls. Tel une marée de sauterelles, les Orcs remontent du sud sous la direction du tristement Gorbad Griffe de Fer. La horde piétine les défenseurs du col du feu noir et ravage cette région des principautés frontalières. Les quelques troupes de Neuenburg livrent de sanglants affrontements dans les marais environnants. De nombreuses petites bandes d’Orcs sont écrasées, mais une troupe plus conséquente parvient à se frayer un passage jusqu’à Neuenburg… Mais Arthur Baillod, le commandant militaire de Neuenburg dont la légende est connue de tout Neuenbourgeois, a un plan. Les femmes, les enfants et une bonne part des défenseurs se retranche à Alangin, on déménage les objets les plus précieux, la bibliothèque de Véréna, intransportable est murée avec quelques prêtres-guerriers disposant de vivres pour une dizaine de jours. Mais les Orcs sont presque là, et la retraite risque de devenir impossible. Baillod part alors avec une petite troupe d’une quinzaine d’hommes, béni par Véréna, il entend tenir une heure le pont sur la Dielle, rivière qui sépare encore les Peaux-Vertes de Neuenburg. Les derniers hommes se retirent vers Alangin et font s’effondrer les chemins d’accès dans les gorges. Baillod mourra, mais les orcs ont été retardés, son histoire ne sera pas comptée ici par manque de place. Les peaux-vertes prennent et pillent la ville vide et sans défense, mettent le feu à quelque maisons et se divisent en trois groupes. Le premier repart vers Gorbad qui a entrepris de passer le Col du Feu Noir, l’autre poursuit son exploration dans l’Ouest des principautés et enfin, le dernier s’établit provisoirement dans la ville ruinée et entreprend de passer les gorges du Sayon. Mais les humains retranchés, aidés d’un petit détachement nain les attendent et font s’abattre une pluie de rocher sur les Orcs qui sont massacrés et repoussés. Trois jours plus tard, la petite coalition marche sur Neuenburg et en chasse les occupants. La reconstruction commence.
Dans les années qui suivent, le sud de l’Empire est ravagé, le Soland totalement détruit, les familles régnantes disparues et même le Croc Runique du Soland est perdu. La grande Waagh continue jusqu’en 1712, lorsque Gorbad est abattu et sa horde dispersée. Jusqu’à la fin du siècle, Neuenburg reste constamment sous la menace d’Orcs en maraudes.
Nos recherches sont malheureusement encore incomplètes…
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MessageSujet: Re: Neuenburg   Ven 21 Oct à 6:37

° Le Bourg
Le bourg, partie la mieux protégée de la ville, est le centre de l’autorité de Neuenburg. On y trouve les bâtiments les plus anciens et les plus imposants. Ce quartier comprend toutes les bâtisse qui descendent les flancs de la colline, ainsi que le château et la collégiale.
La première enceinte
Les premiers établissements historiques de Neuchâtel se sont serrés sur la colline du château, facilement défendable. Au nord et à l'est coulait le Sayon, dans un vallon dominé par des rochers à pic, tandis qu'au midi, le lac battait une rive escarpée. Le point faible se trouvait du côté occidental où il fallut creuser un fossé de près de onze mètres de large dans le roc. On adjoignit à cet obstacle une muraille renforcée par deux tours au Donjon et par la tour des Prisons, proche du vieux château dominant la rive du lac. Cette première enceinte circonscrit le quartier du bourg. Les murs intérieurs ont pour la plupart disparus car des maisons ont été bâties dessus, les portes sont toujours là par contre. Les murs extérieurs sont toujours bien défendus, le côté nord totalement imprenable en raison du gouffre du Sayon, au sud en raison du lac et finalement à l’ouest, la muraille est hérissée de nombreuses tours, comme précédemment décrit.
Château
Si la place forte de Rodolphe se dressait à l’angle nord-ouest du donjon, le château bâti par Ulrich II et agrandit par XXX se trouve aujourd’hui à la pointe est de la colline. Il n’offre à première vue qu’une masse pittoresque et un peu confuse de constructions. En réalité, seule la façade orientale est constituée de sections étroites situées à différents niveaux, en raison du relief de la colline. L’aile nord est quand à elle constituée d’un grand bâtiment massif.
Collégiale de Véréna
Véréna est la divinité patronale de la ville depuis qu’Anna de Soland y a fait édifier un temple en l’honneur de la déesse en l’an 1035 C.I.. Bâti au sommet de la colline, un ordre monastique vint s’y installer une dizaine d’années plus tard. Ces moines indépendants, ayant reçus la bénédiction de Dame Anna, agrandirent le temple et se mirent en devoir de protéger la petite bibliothèque d’alors. On parla dès lors non plus de temple mais de collégiale de Véréna. Les clerc de Véréna jouent un rôle politique important dans la cité, ils entretiennent également de scrupuleuses archives.
Hôtel de la Couronne
Au n°23 de la rue du Château se trouve l'imposant bâtiment de l'hôtel de la Couronne. Autrefois, cette maison fut possédée successivement par des bourgeois, mais elle ne se vit accorder le droit d'enseigne et la transformation en hôtellerie qu’en 2335. C'est là que le gouverneur fait loger les religieux de passage, aux frais du prince. Epargnée par l’incendie de 2457, elle est ensuite racheté par le capitaine Charles d'Ivernois qui décide de le transformer en logement destiné à recevoir les honnêtes gens et les voyageurs. L'Hôtel de la Couronne est l'établissement le plus respectable et luxueux de la ville. Les chambres sont propres et spacieuses, avec des draps frais. Les repas sont gastronomiques, et arrosés de bons vins.
Prix : De 5co (chambre simple, pas de repas)
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MessageSujet: Re: Neuenburg   Ven 21 Oct à 6:38

Prix : De 5co (chambre simple, pas de repas) à 11co (chambre double, pension complète). Personnel : 6 + Charles d'Ivernois Chambres : 12 simples, 8 doubles Situation : Rue du château

La tour de Diesse et la Maleporte
A l'origine, la tour de Diesse servait aussi de porte au bourg, mais avant le milieu du XIVème siècle, on perça un passage dans le rempart juste à côté. On ne tarda pas à le nommer la Maleporte (mauvaise ou dangereuse porte), allusion à son étroitesse et à la raideur de la pente. En effet, nombreux sont les chars qui y ont perdu une roue. Sur le mur couronnant la porte, des galeries traversaient le chemin et aboutissaient aux toits des maisons voisines. Elles ne sont guère plus utilisées de nos jours.
La tour de Diesse elle-même fait une dizaine de mètres de côtés, elle est de construction carrée mais flanquée d’une tourelle d'escalier cylindrique à l'ouest. L'incendie de 2457 brûla une bonne partie des charpentes, la pierre en conserve une couleur rosée par endroits.
Au début du XXIe siècle, la tour fut remise en fief à la famille de Diesse, dont le dernier représentant vendit ses droits à la ville en 2480.
La Tour des Prisons
La tour des Prisons, bâtie à flanc de colline, en bordure du fossé occidental et surtout à l'entrée du bourg, servait de porte primitive. Ses fondations sont solides comme le roc, et leur construction paraît différente du reste de la tour. Constituée de gros moellons assemblés quasiment sans joints apparents, certains pensent qu’il s’agit là des ruines d’une ancienne tour naine ou alors que des maçons nains oeuvrèrent à la construction de la tour. Bâtie également sur la colline, elle mesure une trentaine de mètres de haut. Outre le château et la collégiale, il s’agit du lieu le plus élevé de toute la ville. On y monte une garde perpétuelle, surveillant les débuts d’incendies ou les signes d’une invasion ennemie. Son nom provient en réalité du fait qu’elle est accolée à la petite prison de la ville.
Prisons et poste de garde
Attenant à la tour du même nom se trouvent les petites prisons de la cité, ainsi que le poste central de la garde.
Les Moulins
Le quartier des Moulins est le centre industriel de la ville. Il trouve son nom dans les nombreux moulins construits sur le Seyon. L’énergie de la rivière y est utilisée pour moudre du grain, mais on y trouve aussi une scierie et une forge. Fort bien placés, au coude du Sayon, à l’abri de l’enceinte (une lourde grille de fer empêchant tout passage par le cours d’eau) et près d’une petite chute naturelle, ces moulins sont en état de marche toute l’année. Les moulins abritent également une imprimerie dont la réputation est faite jusque dans l’empire. Les lois neuenbourgeoise concernant les livres étant en effet plus souples, certains livres censurés par les autorités impériales y sont édités. Les clercs de Véréna fournissent d’important subsides à cette entreprise qu’ils jugent bonne, encore que les imprimeurs ne leur fassent jamais part des ouvrages à caractère obscène ou par trop licencieux…
On raconte que certains ouvrages maléfiques y auraient été mis sous presse, mais ce ne sont là que d’infâmes diffamations. Malgré tout, des répurgateurs passent parfois visiter les imprimeries de Neuenburg, et on dit qu’ils ne sont pas toujours bien reçus.
On trouve également dans ce quartier les deux principaux fours banaux de la cité. Propriétés de la ville les habitants doivent s’acquitter d’une taxe pour y faire moudre leur grain.
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MessageSujet: Re: Neuenburg   Ven 21 Oct à 6:38

Les Halles constituent le petit quartier bourgeois de la ville. Si la noblesse et la haute bourgeoise occupent sans conteste le Bourg, les petits négociants et les artisans ont élu domicile aux Halles. Au bord du lac, c’est là qu’on trouve la majorité des activités commerciales, ainsi que la majorité des tripots de la ville.
° Les Chavannes
Quartier bâti en pente, il est bien moins salubre que le reste de la ville. Il s’agit véritablement du bas-quartier de Neuenburg. C’est là que réside toute la plèbe, mais également la lie de la cité, il ne fait pas très bon s’y promener seul la nuit avec une bourse rebondie ou un joli minois. Les établissements qu’on y rencontre ne sont en général pas très bien fréquentés non plus. Le jour le quartier fourmille d’activité, d’allers et venues de paysan des environs, ou des serfs qui vaquent à leurs occupations.
Cet article est encore en cours de réalisation !
Parties prévues :
POLITIQUE
Conseil de bourgeois
Clercs de Véréna
L’autorité du Prince
PAYS
Les Monts Chauves
Alangin
Les Marais
Les Nains
Légendes
PNJ et lieux annexes
Guide de consommateur
Guide
Et autres ?
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MessageSujet: Re: Neuenburg   Ven 21 Oct à 6:39

Un petit mot du créateur de ce supplément simpa:
EXPLICATIONS ET BIBLIOGRAPHIE
Neuenburg est en réalité Neuchâtel, ma propre ville où je vis tous les jours. Elle n’est pas très grande mais possède une histoire des plus intéressante, remontant jusqu’en l’an 1011. Ce document est un clin d’oeil, les plans sont adaptés des plans réels de la ville, l’histoire est l’histoire réelle retravaillée, etc… J’espère qu’il vous intéressera et vous sera utile, j’ai en tout cas pris plaisir à le réaliser.
Ma principale source d’inspiration :
Les monuments d’art et d’histoire du canton de Neuchâtel :
Tome 1 La ville de Neuchâtel par Jean Courvoisier, éditions Birkhäuser Bâle 1955


téléchargé sur:[url] www.la-tour-blanche.com[/url]
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